Reference : A Floresta Que Anda (La Forêt qui marche), création de Christiane Jatahy, inspirée pa...
Scientific journals : Article
Arts & humanities : Performing arts
Educational Sciences
http://hdl.handle.net/10993/48958
A Floresta Que Anda (La Forêt qui marche), création de Christiane Jatahy, inspirée par Macbeth de William Shakespeare (2016)
French
Deregnoncourt, Marine mailto [University of Luxembourg > Faculty of Humanities, Education and Social Sciences (FDEF) > Department of Humanities (DHUM) >]
9-May-2020
Théâtres du Monde
ARIAS
4
97-105
Yes
International
Avignon
France
[fr] A Floresta que anda (La Forêt qui marche) est le titre de la création proposée, en 2016, par Christiane Jatahy au Cent-Quatre à Paris, librement inspirée par Macbeth de William Shakespeare. Il s’agit d’une installation ou plus précisément de la construction d’un espace au sein duquel se déplacent les « spect-acteurs ». Dans cette " salle d’exposition " créée pour l’occasion, il existe une structure d’écrans mobiles reliés, chacun, à un vidéoprojecteur qui diffuse une vidéo différente afin de faire entendre la voix des exclus. Tout commence par un documentaire et une vidéo d’installation. Il s’agit en somme d’un mélange de théâtre, de performance et d’exposition d’art vidéo. Dans ce cadre spécifique, les sorcières, représentation du surnaturel dans Macbeth , sont incarnées par Christiane Jatahy lorsqu’elle s’adresse aux spectateurs et délivre cette œuvre au public. Lady Macbeth, quant à elle, symbolise le pouvoir assassin, le désir d’enrichissement et « la luxure inextinguible du pouvoir qui s’autoalimente » . Quant à Macbeth, il devient un personnage contemporain qu’il y a lieu de chercher dans le réel et non pas uniquement dans la fiction. Macbeth représente le système social, économique et politique dans lequel nous vivons aujourd’hui et qui est tout aussi pervers que le personnage en lui-même. Comment Christiane Jatahy procède-t-elle pour adapter Macbeth ? Quelle est sa manière de travailler avec les acteurs pour en arriver à brouiller les rapports entre les personnes physiques et les personnages fictifs ? Comment un vrai parti pris esthétique et dramaturgique apparaît-il ? Comment le cinéma influence-t-il le théâtre et vice versa ? Comment apparaît cette « ligne ténue entre réalité et fiction » , laquelle étonne et déroute les « spect-acteurs » ? C’est précisément à toutes ces questions auxquelles nous répondons dans cet article.
http://hdl.handle.net/10993/48958
Hommage à Maurice Abiteboul pour les trente ans de Théâtres du Monde

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Macbeth vu par Christiane Jatahy.pdfAuthor preprint485.43 kBView/Open

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