Les dimensions spatiales et socioprofessionnelles du travail frontalier aux frontières franco-suisse et franco-luxembourgeoisein Géo-Regards: Revue Neuchâteloise de Géographie (2021), 13(2020), 147-177
This article analyzes the main spatial and socio-professional dimensions of cross-border workers at the different borders of France, particularly within the cross-border employment poles of Geneva, Basel and Luxembourg. It is based on data from the French population census, supplemented by data from the countries where cross-border workers work. While cross-border workers have socio-demographic characteristics that are relatively common to the different cross-border employment centres (mostly men, relatively young, etc.), the article highlights the territorial specificity of socio-professional profiles according to the different cross-border spaces observed. Cross-border work thus constitutes a modality of territorial management of labor and skills.
Les jeunes dans les flux de travailleurs au Luxembourg : Evolutions et caractéristiques socioprofessionnellesScientific Conference (2021, April 22)
Les langues dans les offres d'emploi au Luxembourg (1984-2019)E-print/Working paper (2021)
À partir d’un échantillon d’offres d’emploi publiées dans le Luxemburger Wort, portant sur la période 1984-2019, cette étude décrit l’évolution des compétences linguistiques exigées ou souhaitées sur le marché du travail du Luxembourg. Après une présentation contextuelle de la situation linguistique et de l’emploi au Luxembourg, l’analyse empirique des quelques 8 340 offres d’emploi de notre échantillon constitue le cœur de cette publication. Aux divers tableaux et graphiques illustrant notre propos s’ajoutent des décryptages de la sémantique utilisée dans les offres d’emploi publiées, utiles à la compréhension des besoins linguistiques dans un marché du travail plurilingue et international.
Regards sur 25 ans de travail frontalier au Luxembourg : Evolutions, Profils et DéfisConference given outside the academic context (2021)
Ils furent quelques 50 000 en 1996 pour dépasser les 200 000 aujourd’hui, les travailleurs frontaliers représentent près de la moitié des emplois salariés. Une situation unique parmi toutes les démocraties. Au-delà de la caricature et du cliché, qui sont ces frontaliers? A travers leurs travaux, Isabelle Pigeron-Piroth (Université du Luxembourg – Center for Border Studies) et Rachid Belkacem (Université de Lorraine – Center for Border Studies) illustreront les principales évolutions du travail frontalier, la grande hétérogénéité de leurs profils et les défis auxquels le Luxembourg va devoir faire face dans les années à venir. La communication des chercheurs sera complétée par la présentation d’un sondage sur le vivre ensemble au Luxembourg vu par les frontaliers . La parole sera également donnée à PwC, acteur économique et grand employeur de main-d’œuvre transfrontalière, qui partagera ses expériences.
Der grenzüberschreitende Arbeitsmarkt der Großregion- Der Einfluss der COVID-19-Pandemiein Informationen zur Raumentwicklung (2021), (2), 74-85
This article analyzes the impact of the COVID19 pandemic related border closures on the cross-border labour market and vocational and educational training in the Greater region SaarLorLux.
Using cross-border mobility in vocational education and training in the Greater Region SaarLorLux regionin Cairns, David (Ed.) The Palgrave Handbook of Youth Mobility and Educational Migration (2021)
High unemployment rates on one side of a border and training opportunities on the other, the lack of training programmes for specialised jobs on the one side of the border and well defined vocational programmes on the other side: cross-border vocational education and training (VET) is an increasingly used tool to accommodate the differing needs inside the European Union in recent years. This paper will present, explain and analyse the diverse approaches and concepts of tailor-made as well as more standardized cross-border VET programmes in the Greater Region SaarLorLux (DE, FR, LUX, BE) and explain the different mobility types (from short-time exchange programmes, to internships as well as a formalised division of mobility between days of apprenticeship in one country and days of practical training in another country). This cross-border region is the largest transboundary commuting area and therefore the largest transboundary labour market in the EU.
Introduction : les Cahiers de la Grande Région - Quelles équations à résoudre pour le marché du travail transfrontalier (n°2) et la formation dans la Grande Région Réalités et défis (n°3)Conference given outside the academic context (2020)
A l’occasion de la publication de la troisième édition de la série Cahiers de la Grande Région, la Fondation IDEA asbl et le réseau Center for Border Studies de l’Université de la Grande Région (UniGR-CBS), en partenariat avec les membres de l’initiative des Cahiers de la Grande Région ont le plaisir de vous inviter à participer à la prochaine conférence-débat qui portera sur le thème: Inadéquations, compétences, formation… Quelles équations pour le marché du travail transfrontalier ? Eléments de réflexion à partir des Cahiers de la Grande Région #2 et #3
La formation dans la Grande Région : réalités et défisin Les Cahiers de la Grande Région (2020), 3
Inscrit dans la continuité du Cahier n°2 interrogeant les équations du marché du travail, l’objet de ce Cahier n°3 de la Grande Région est la formation sous plusieurs de ses formes (formation continue, apprentissage…), ses réalités et ses défis. A l’heure du déclin démographique et de la transition numérique, mais aussi de la crise sanitaire, cette question s’avère centrale. Difficile jeu d’équilibre entre les besoins des employeurs et les intérêts des individus, la formation dans la Grande Région est également confrontée à la particularité de la situation transfrontalière (questions linguistiques, reconnaissance des diplômes…). En s’appuyant sur les travaux de divers instituts de la Grande Région, ce Cahier de la Grande Région illustrera les problématiques de la formation à résoudre dans les années à venir.
Employmentin Wassenberg, Birte; Reitel, Bernard (Eds.) Critical Dictionary on Borders, Cross-Border Cooperation cooperation and european integration (2020)
In Europe, about two million people work in a different country to the one in which they live (CGET, 2017). This practice of cross-border commuting in Europe has seen a huge growth, increasing three-fold since 1999 and France represents the primary European country of residence for cross-border commuters (CGET 2017). These flows are simultaneously the manifestation of the many interactions at borders, as well as one of the results of differences due to the borders.
Approche socioéconomique de la mobilité des travailleurs frontaliers : entre condition, contrainte et ressourcein Hamez, Grégory; Defays, Jean-Marc (Eds.) Réalités, perceptions et représentations des frontières. L'espace transfrontalier de la Grande Région Sarre-Lor-Lux. (2020)
Mobility of work is a multidimensional concept. It may concern a movement inside a professional career (promotion…), but also a geographical move. In the economic literature, mobility is analyzed as either a condition for the realization of a self-regulating market, or a constraint showing the instability of employment on the external markets, or even a resource for the professional development of the workers, the growth of the firms and the territories. Empirical studies of cross-border work tend to temper these theoretical analyses. The characteristics of workers and context elements have actually to be taken into account in order to better understand mobility.
Travail frontalier et fermeture des frontières : l’exemple de la Grande Région SaarLorLuxE-print/Working paper (2020)
La crise sanitaire provoquée par la pandémie de COVID-19 a imposé d’importantes adaptations au marché du travail transfrontalier dans la Grande Région SaarLorLux. Les mesures prises pour éviter la propagation de la maladie imposent de limiter les déplacements au strict minimum tandis que l’efficience des services de santé publics impose la proximité. Ces mesures, qui se sont rapidement imposées aux acteurs publics, aux entreprises et aux individus, questionnent directement le fonctionnement d’un marché du travail transfrontalier structuré par la mobilité transfrontalière. Afin de maintenir tant que possible les activités économiques et de pourvoir aux besoins sanitaires, les exécutifs nationaux ont adapté les fonctions de la frontière.
Marché du travail transfrontalier : Quelles équations à résoudre?in Les Cahiers de la Grande Région (2020), 2
Après un premier numéro consacré aux évolutions démographiques, ce volume, édité par Rachid Belkacem (Université de Lorraine) et Isabelle Pigeron-Piroth (Université du Luxembourg) interroge les évolutions actuelles et futures du marché du travail transfrontalier. Pour traiter ces différents aspects, cinq articles, constituant des synthèses de travaux réalisés par divers instituts (LISER, ADEM et STATEC) aborderont les questions de compétences recherchées dans la Grande Région, les inadéquations entre offres et demandes de travail, mais aussi les nouveaux modèles d’organisation du travail (télétravail), ou de croissance (croissance qualitative), reflets de ces équations difficiles à résoudre,mais aussi des problématiques d’actualité liées à la crise sanitaire .
Editorialin Les Cahiers de la Grande Région (2020), 2
Après un premier numéro consacré aux évolutions démographiques, ce volume, édité par Rachid Belkacem (Université de Lorraine) et Isabelle Pigeron-Piroth (Université du Luxembourg) interroge les évolutions actuelles et futures du marché du travail transfrontalier. Pour traiter ces différents aspects, cinq articles, constituant des synthèses de travaux réalisés par divers instituts (LISER, ADEM et STATEC) aborderont les questions de compétences recherchées dans la Grande Région, les inadéquations entre offres et demandes de travail, mais aussi les nouveaux modèles d’organisation du travail (télétravail), ou de croissance (croissance qualitative), reflets de ces équations difficiles à résoudre,mais aussi des problématiques d’actualité liées à la crise sanitaire .
Borders and Cross-Border Labor Markets: Opportunities and Challengesin Borders in Perspective (2020), 3
The object of the current Thematic Issue is not to focus on the individuals (the cross-border commuters) but on the organization of the cross-border labor markets. We move from a micro perspective to a macro perspective in order to underline the diversity of the cross-border labor markets (at the French borders, for example) and shed light on the many aspects that impact cross-border supply or demand. Trying to understand the whole system that goes beyond the cross-border flows, the question we address in this thematic issue is about the organization of the labor markets: is the system organized in a cross-border way? Or do the borders still prevent a genuinely integrated cross-border labor market?
SOCIOECONOMIC PROFILES OF CROSS-BORDER COMMUTERS AT THE FRENCH BORDERS: common features and territorial specificitiesin Borders in Perspective (2020), 3
This study proposes to shed light on the main aspects of the socio-professional profiles of cross-border commuters at the various French borders. Nearly 385,000 cross-border commuters were living in France in 2013. The destination countries of these cross-border commuters are very diverse (mainly Switzerland and Luxembourg). There is a relative territorial specificity of the socio-professional profiles according to the different areas of employment. Cross-border work is a regulatory factor in the different cross-border labor markets, allowing for a quantitative but also qualitative adjustment between reserves and man-power needs. This analysis will thus provide a better understanding of cross-border mobility and, above all, identify their different socioeconomic functions with regard to the countries of destination. For this purpose, we have made use of the 2013 INSEE population census data.
The economic impact of cross-border work on the municipalities of residence: an example at the French–Luxembourgish borderin Wille, Christian; Nienaber, Birte (Eds.) Border Experiences in Europe. Everyday Life – Working Life – Communication – Languages (2020)
This chapter seeks to investigate whether the proximity of a border can be seen as an engine of regional development, or a disruptive element. The impacts of cross-border activity on demographic evolution but also on unemployment or economic activity at the French–Luxembourgish border will be identified. Quantitative data from the municipal level (French census for 2014) will be used, with a special focus on the French border municipality of Longwy (formerly one of the main steel-producing areas in France).
Marché du travail transfrontalier : négocier avec les frontières à l’heure de la crise sanitaire COVID-19in Borders in Perspective (2020), 4
Marché du travail transfrontalier Négocier avec les frontières à l’heure de la crise sanitaire COVID-19in Mein, Georg; Pause, Johannes (Eds.) Self and Society in the Corona Crisis. Perspectives from the Humanities nad Social Sciences (2020)
The health crisis caused by the COVID-19 pandemic has imposed significant adjustments to the cross-border labour market in the Greater SaarLorLux cross-border area. Public authorities have taken measures to prevent the spread of the disease that have restricted travel to the strict minimum. In contrast, the efficiency of public health services requires proximity. These measures have rapidly imposed themselves on public actors, companies and individuals. They directly question the functioning of a cross-border labour market structured by cross-border mobility. National authorities have adapted the function of the border to maintain economic activities as much as possible and to provide for meeting health needs. After recalling the characteristics of the labour market in the Greater Region, this article illustrates how the open border has been transformed into a filter to limit border crossings strictly. Then, this paper shows how by allowing commuters to conduct teleworking "until further notice", public decision-makers have derogated from bilateral tax treaties. The tax border is temporarily "moved" to the employee's home. Similarly, by allowing cross-border commuters employed in Luxembourg to access partial unemployment, Luxembourg has extended its social protection beyond its borders. This crisis, rich in lessons, shows the vulnerability of border areas in times of crisis. In exceptional circumstances, national authorities are prompt to renegotiate the functions of the border through bilateral decisions. This, however, can be to the detriment of a holistic approach reflecting the complexity of cross-border interdependence spread across four countries. At the forefront of European integration, border areas constantly challenge it and are challenged by it.
Travail frontalier en Suisse et au Luxembourg : mobilités, profils et défisScientific Conference (2019, October 15)
La Suisse et le Luxembourg sont particulièrement concernés par le travail frontalier. Ces deux pays accueillent à eux seuls plus d’un demi-million de travailleurs frontaliers et recourent à la main-d’œuvre frontalière depuis plusieurs décennies. Petits pays dynamiques ayant d’importants besoins de main-d’œuvre, ils se caractérisent par des différentiels liés à la présence de frontières (différentiels de prix immobiliers, de taux de chômage, de salaires, de niveaux d’activité économique … avec les pays voisins). Ces différentiels entretiennent la dynamique du travail frontalier (Belkacem et Pigeron-Piroth, 2016).
Unravelling the border-facade of France : a multi-level modelling of cross-border commutingin Caruso, Geoffrey; Gerber, Philippe; Jones, Catherine; Klein, Olivier; Perchoux, Camille (Eds.) 21st European Colloquium on Theoretical and Quantitative Geography (ECTQG), Book of Abstracts, Mondorf-las-Bains, 5-9 septembre 2019 (2019, September 09)
Given its central position in Western Europe, France is the European country where cross-border commuting is most intense. Over 350000 residents cross the national border everyday to go to work. Cross-border commuting raises a lot of concerns for planners on both side of each border, especially for provisioning transport infrastructure and local public services but also because it impacts land and housing markets, especially when salary differentials are high. While there is a lot of research about the daily functioning of specific borders (e.g. France-Switzerland or France-Luxembourg), generalization is lacking and spatial heterogeneities impede our understanding of the very determinants of cross-border commuting, such as the role of benefits differentials, transport costs and distance, or the relative availability of jobs at residential places and across the border. Further, these effects are most likely mediated differently by the socio-demographic characteristics of workers, their employment sector, and the quality of their residential environment at large. This suggests that an individual approach and a spatially detailed approach is needed, which contrasts sharply with the fact that most European-wide studies of cross-border commuting are conducted at very aggregated spatial scales (NUTS 2 or 3).
Le travail frontalier comme ressource pour les territoiresArticle for general public (2019)
Travailler dans un pays et résider dans un autre pays concerne 2 millions de travailleurs au sein de l’Union Européenne (CGET, 2017). Ce nombre a plus que triplé depuis 1999. A elle seule, la Grande Région SaarLorLux, totalise près de 240 000 travailleurs frontaliers (OIE, 2019).
Le rôle du Pôle Européen de Développement entre le Luxembourg, la Belgique et la France dans l’émergence d’un territoire transfrontalierScientific Conference (2019, June 07)
Au pays des trois frontières (Athus en Belgique, Longwy en France, Pétange au Luxembourg), ces territoires ont connu une histoire commune du déclin industriel. Dans le cadre de programme européen de reconversion de ces espaces, l'implantation d'un pôle européen de développement au milieu des années 1980, a constitué le principal instrument de reconversion de ces territoires. Après 20 ans de fonctionnement, le PED a produit différents effets sur la structuration de ces territoires transfrontaliers : une diversification inégale de part et d'autre des frontières du tissu productif local, une accélération des mobilités transfrontalières avec le développement du travail frontalier, un accroissement de la population locale avec de nouveaux profils sociologiques qui marque de nouvelle logique de mobilité résidentielle, ... Si le PED a permis d'amortir fortement la crise du système productif local, il a néanmoins contribué à diversifier les trajectoires de développement territorial de part et d'autre des frontières. On voit se dessiner au pays des trois frontières, un nouveau modèle de segmentation territoriale traduisant la juxtaposition de zones d'activités dynamiques d'un côté de la frontière avec des territoires à vocation résidentielle de l'autre côté de la frontière.
Les Lorrains actifs à l'étranger, analyse au niveau communalE-print/Working paper (2019)
A growing number of people living in Lorraine cross the border for work. Today, there are more than 100 000 commuters, the majority of them working in Luxembourg. The flow of commuters into Luxembourg is on the increase, whereas commuting into Germany continues to shrink. The analysis of com-munes of residence shows a high proportion of cross-border commuters living as the active population in close vicinity to Luxembourg, but many also live in communes further afield; this phenomenon is moving beyond the borders and raises many issues: environmental, social and economic …
Le travail frontalier au Luxembourg : éléments de contexte et de portrait statistiqueE-print/Working paper (2019)
In Luxemburg, 44.4% of employees lives across the border and comes from the three neighboring coun-tries. Cross-border work has historic roots. It is a lasting, growing phenomenon, anchored in local econo-mies. This contribution underlines the importance of contextual conditions under which these flows have in-creased. It presents the main characteristics and challenges of cross-border work in Luxembourg, in order to compare with Switzerland.
Les Lorrains actifs à l'étranger : une analyse cartographique au niveau communalE-print/Working paper (2019)
A growing number of people living in Lorraine cross the border for work. Today, there are more than 100 000 commuters, the majority of them working in Luxembourg. The flow of commuters into Luxem-bourg is on the increase, whereas commuting into Germany continues to shrink. The analysis of com-munes of residence shows a high proportion of cross-border commuters living as the active population in close vicinity to Luxembourg, but many also live in communes further afield; this phenomenon is moving beyond the borders and raises many issues: environmental, social and economic …
Les travailleurs frontaliers au Luxembourg et en Suisse : Emploi, Quotidien et Perceptionsin Borders in Perspective (2019), 2
Petits pays ayant d’importants besoins de main-d’œuvre, le Luxembourg et la Suisse attirent tous deux un grand nombre de travailleurs frontaliers. C’est dans une perspective comparative que les 19 auteurs impliqués dans ce Cahier Thématique analysent la situation des travailleurs frontaliers dans les principaux pôles d’emploi transfrontaliers (Luxembourg, Bâle, Genève), mais également au Tessin. En tenant compte des éléments contextuels et méthodologiques, géographes, économistes, sociologues et politologues se focalisent sur les questions d’emploi, le quotidien transfrontalier et les perceptions des frontaliers par la société. Cette approche collective et pluridisciplinaire est résumée par les éditeurs en identifiant des enjeux communs pour le Luxembourg et la Suisse.
LES IMPACTS ECONOMIQUES ET TERRITORIAUX DU TRAVAIL FRON-TALIER SUR LES TERRITOIRES DE RESIDENCE : L’exemple du bassin de LongwyE-print/Working paper (2019)
This article questions the impacts of cross-border worker mobility on the economic and social devel-opment of their place of residence. We hypothesize that cross-border mobility produces resources for the worker, the enterprise and the territory, but it can also be a source of constraints. After a geo-graphical framework of the study, this article analyses the main positive territorial impacts of cross-border mobility. It shows that they contribute to the territorial dynamism of these border regions by attracting new sociological profiles of workers, by revitalizing rural territories (through housing), by limiting the increase of local unemployment and by encouraging a new form of in-place economy. Fi-nally, the paper also shows how such mobility can impede the own development of these border terri-tories, such as via a deeper local social stratification and a lack of highly qualified manpower.
Déchiffrer le phénomène des travailleurs transfrontaliers en SuisseE-print/Working paper (2019)
Cross-border workers form a little-known but numerous population in Switzerland. Beyond clichés, this contribution brings together the main characteristics of this population based on official statistics and the latest research. The introduction of the Freedom of Movement Agreement did not change the growth trend of the population that remains to live and work in proximity of the border, mostly in France and near-Switzerland agglomerations. Conversely, the occupational areas and levels have diversified. Generally, cross-border workers have no negative influence on the labour market, except on salary level in some economic sectors in Ticino. The initiation of the “priority to Swiss residents” will not change the situation, which relates above all to the economic evolution.
Le travail frontalier dans une optique comparative : Contextes et enjeuxin Borders in Perspective (2019), (2), 9-11
Le travail frontalier au Luxembourg et en Suisse : Similitudes, différences et défis communsin Borders in Perspective (2019), (2), 163-165
Emploi et développement économique au sein de la Grande Région : développement économique différencié et impacts de l’emploi transfrontalierE-print/Working paper (2018)
Axé sur le thème du développement économique et de l’emploi, ce rapport se consacrera plus spécifiquement au développement économique différencié (entre les diverses composantes de la Grande Région) et aux impacts de l’emploi transfrontalier. Il se base sur l’expertise géographique et socioéconomique de ses auteurs, intéressés aux questions transfrontalières et plus particulièrement au phénomène de travail frontalier.
La mobilité transfrontalière des travailleurs est-elle une ressource pour la Grande Région?Report (2018)
La Grande Région est l’un des espaces transfrontaliers les plus concernés par les flux de travail frontalier. Face aux nombreux défis (économiques, démographiques, environnementaux, etc.) auxquels elle se trouve confrontée, peut-on considérer la mobilité transfrontalière comme une ressource pour les territoires frontaliers ? Telle était la question de départ posée aux différents spécialistes présents lors du Forum Grande Région du 7 juin 2018. Cette table ronde a réuni près de 70 participants issus du monde politique, économique, universitaire, mais également des citoyens intéressés par ces questions. Elle a donné lieu à de nombreux échanges et débats, révélant d’intéressantes pistes de recherche futures.
La mobilité transfrontalière des travailleurs est-elle une ressource pour la Grande RégionConference given outside the academic context (2018)
La Grande Région est l’un des espaces transfrontaliers les plus concernés par les flux de travail frontalier. Face aux nombreux défis (économiques, démographiques, environnementaux, etc.) auxquels elle se trouve confrontée, peut-on considérer la mobilité transfrontalière comme une ressource pour les territoires frontaliers ?
Déterminants individuels et territoriaux des navettes internes ou transfrontalières des actifs résidant en Francein Espace, Populations, Sociétés (2018), 2017(3), 1-30
This article focuses on the individual and territorial determinants of cross-border commuting from France to its neighbouring countries. We seek to identify whether cross-border commuting is a distinct form of commuting, especially whether it differs for an active resident from commuting outside his/her reference functional urban area. We use individual data from the 2013 census and characterize the territory at the municipal scale in order to capture the relative polarisation of residential places within the national urban system. From our multinomial logistic models applied to the whole France or the border fringe, we find that gender, age, education, type and sector of activity, as well as the location of the commune with respect to employment poles in France, explain similarly the commute of active individuals towards another urban area in France and across the border. However, the effect is more intensive for cross-border commuting. After controlling the impact of the different neighbouring countries, we still clearly identify a different behaviour from elastic migrants in border areas and an effect of the distance to the border and of the job density on the cross-border commutes.
Mobilités transfrontalières et développement économique et social des territoires frontaliers : l'exemple du nord d ela LorraineScientific Conference (2017, November 23)
Par leur ampleur, mais aussi leur pérennité, les mobilités transfrontalières au sein de la Grande Région SaarLorLux ne sont pas sans effets sur les dynamiques territoriales. Au Luxembourg, vers lequel converge une grande partie des flux de travailleurs, le phénomène frontalier a des conséquences multiples (sur la consommation, les pratiques linguistiques, les transports, l’immobilier….). Le travail frontalier a également des impacts sur les régions de provenance des travailleurs . Il est devenu un important ressort de la dynamique économique et sociale de ces espaces géographiques. Sur un plan économique, il contribue à l’ajustement aussi bien quantitatif que qualitatif entre besoins en ressources humaines et besoins de production. Il est aussi à l’origine de nombreuses autres formes de mobilités (mobilités résidentielles, de consommation, de loisirs….) qui contribuent à dynamiser aussi bien les territoires d’emploi que de résidence. L’hypothèse que nous formulons est que le développement du travail frontalier impacte les trajectoires de développement économique et social des territoires frontaliers, particulièrement des territoires de résidence de ces travailleurs. Quelles sont les nouvelles activités structurantes du territoire en rupture avec le passé industriel (comme par exemple au nord de la Lorraine) ? Cette question a du sens dans un contexte où le travail frontalier est ancré dans les économies locales. En Lorraine, 10% de la population active occupée a son emploi de l’autre côté des frontières. A proximité directe des frontières, ce pourcentage augmente. Le travail frontalier concerne par exemple la moitié des actifs occupés habitant la zone d’emploi de Longwy. Notre proposition se focalisera sur cette zone d’emploi située au nord de la Lorraine, frontalière à la fois du Luxembourg et de la Belgique. Le choix de ce territoire s’explique surtout par les ruptures importantes de la structure économique et sociale locale avec l’activité industrielle passée de ce territoire et par l’ampleur des restructurations du système productif local.
Localisation résidentielle de la population étrangère selon la nationalité et la structure urbaine au LuxembourgPresentation (2017, June 19)
The number of foreigners living in Luxembourg is still rising and represents today about 48% of the inhabitants. This study focuses on the description and mapping of the place of residence for the different nationalities living in Luxembourg. It seeks to underline differences through indicators built from the 2011 census data. We focus on the territorial distribution of the different nationalities by taking into account the urban structure and distance to jobs. If differences according to nationalities in the residential behavior of households can be empirically identified they may raise issues of spatial equity and (un)equal accessibility to job market. We analyse whether the geographic location of different nationalities in Luxembourg is linked to urbanisation level, the distance to the “poles d´emploi” or general accessibility to jobs.
Localisation résidentielle de la population étrangère selon la nationalité et la structure urbaine au LuxembourgE-print/Working paper (2017)
The number of foreigners living in Luxembourg is still rising and represents today about 48% of the inhabitants. This study focuses on the description and mapping of the place of residence for the different nationalities living in Luxembourg. It seeks to underline differences through indicators built from the 2011 census data. We focus on the territorial distribution of the different nationalities by taking into account the urban structure and distance to jobs. If differences according to nationalities in the residential behavior of households can be empirically identified they may raise issues of spatial equity and (un)equal accessibility to job market. We analyse whether the geographic location of different nationalities in Luxembourg is linked to urbanisation level, the distance to the “poles d´emploi” or general accessibility to jobs.
Le travail frontalier au Luxembourg . Développement, enjeux et perspectivesConference given outside the academic context (2017)
Le travail frontalier au Luxembourg a connu <br />un fort développement ces trois dernières <br />décennies, avec une multiplication des effectifs <br />par dix. En janvier 2017, environ 180 000 <br />salariés frontaliers travaillent au Grand- <br />Duché de Luxembourg (IGSS). Ces femmes et <br />ces hommes constituent un important facteur <br />de développement économique et social pour <br />les territoires de la Grande Région. <br />Cette conférence vise à répondre à des questions <br />essentielles : <br />• Quelles sont les caractéristiques socioéconomiques <br />du travail frontalier ? <br />• Qui sont ces travailleurs mobiles qui vivent <br />l’Europe au quotidien ? <br />• Quelle est leur implication dans la vie économique <br />et sociale locale (dans la région <br />de travail comme celle de résidence) ? <br />• Quelles sont les conséquences de la forte <br />hausse de leur nombre pour les territoires <br />frontaliers du Luxembourg ?
Le travail frontalier au Luxembourg : Elements de contexte et de portrait statistiqueScientific Conference (2017)
La plupart des travailleurs frontaliers d’Europe travaillent en Suisse et au Luxembourg : ces deux pays emploient près d’un demi-million (470 000) de personnes provenant des pays voisins et ont recours, depuis des décennies, au travail frontalier. Cependant, les problématiques et stratégies liées à cette tendance ne sont pas aisément comparables ni même transférables. Cette présentation entend faire un tour d'horizon du travail frontalier au Luxembourg, afin de mieux le connaitre, le comprendre et d'en mesurer les principaux impacts. La prise en compte des éléments de contexte (géographique, historique, économique et juridique) est un préalable à toute analyse de l'emploi.
Cross-border residential mobility of people working in Luxembourg: Development and impactsin Boesen, Elisabeth; Schnuer, Gregor (Eds.) European Borderlands- Living with barriers and bridges (2017)
More and more work and residential cross-border mobilities are observed in border regions. The Greater Region, consisting of Luxembourg, Lorraine (France), Wallonia (Belgium), Saarland and Rhineland-Palatinate (Germany), is one of the borderlands that is mostly affected by those cross-border mobilities. Inside this geographic space, around 213,000 people live and work in two different countries. The majority of cross-border workers commute from a neighbouring country to Luxembourg, where they constitute 44% of the salaried population in 2013. Beside work cross-border mobilities also residential cross-border mobilities become more and more important in the Greater Region. Associated with this is e.g. the move of a non-negligible number of former Luxembourgish residents into the Belgian, French or German borderlands. Most of them still maintain their job in Luxembourg meaning they commute from their place of residence to the Grand Duchy on weekdays. This paper aims on examining the development of the phenomenon of residential cross-border mobilities focusing on people who left Luxembourg and moved into the neighbouring countries but still work in the Grand Duchy. The period of time that the analysis takes into consideration is the last twenty years. In the 1990s, the majority of residential cross-border mobilities were oriented towards Luxembourg. But in recent years, the trend has changed into the direction of the neighbouring countries. Therefore, recently some Belgian, French and German villages are impacted by these trends in migration flows. These impacts concern e.g. housing prices, practice of languages, schooling as well as social integration of allochthonous and autochthonous population. It is followed by a discussion focusing on the one hand on the effects arising from these trends for the Greater Region and on the other hand analysing social, economic, and environmental issues municipalities are faced with. Furthermore the paper addresses the problem whether these residential cross-border mobilities could be seen as a strengthening (re-bordering) or a weakening (de-bordering) of the function of borders.
Integration und Zusammenhalt? Territoriale und soziale Dimensionen der Grenzgängerbeschäftigung in Luxemburg | Intégration et cohésion ? Dimensions territoriales et sociales de l‘emploi frontalier au LuxembourgPresentation (2017)
Steigende grenzüberschreitende Arbeitnehmermobilität wird häufig als fortschreitende Integration von benachbarten Grenzregionen und wachsenden sozialen Zusammenhalt über Grenzen hinweg bewertet. Der Vortrag hingegen vertritt die These, dass steigende Grenzgängermobilität vor allem auf regionalen Unterschieden und divergenten Entwicklungen beruht und soziale Kategorisierungen des Wir/die Anderen befördert. Dies wird am Beispiel der 160.000 Grenzgänger aus Frankreich, Belgien und Deutschland mit Arbeitsplatz in Luxemburg rekonstruiert, die dort knapp die Hälfte (44%) der Arbeitskräfte stellen. Die Betrachtungen erfolgen entlang von territorialen Unterschieden zwischen den Grenzregionen (z.B. rechtlicher, infrastruktureller, beschäftigungs- oder vergütungsbezogener Art) sowie der Wahrnehmung der Grenzgänger am Arbeitsort und stützen sich auf Analysen der amtlichen Statistik sowie einer eigenen empirischen Untersuchung. Der Vortrag zeigt, dass die Nicht-Integration von Grenzregionen als Voraussetzung für grenzüberschreitende Arbeitnehmermobilität und in diesem Zusammenhang soziale Abgrenzungsprozesse als Ergebnisse von grenzüberschreitender Arbeitnehmermobilität thematisiert werden können.
L'intérim transfrontalier : les marges de l'emploi aux marges des territoiresin Revue Française de Socio-Economie (2016), 17(2nd semestre), 43-63
Within the Greater Region Saar-Lor-Lux (including one state: Luxembourg, and four regions: Saarland and Rhineland-Palatinate in Germany, Wallonia in Belgium and Lorraine in France), there is an increase in the number of cross-border workers as well as a diversification of this form of employment, including temporary work. Temporary work agencies now constitute new employment intermediaries inside this cross-border area. They favour the development of specific forms of employment and take advantage of the differences in social and fiscal rules between countries.
Economic impact of cross-border work on the communes of residence : example at the french-luxembourgish borderScientific Conference (2016, October 07)
The aim of this paper is to examine the economic impact of cross-border work on the communes of residence of the cross-border commuters. At the French-luxembourgish border, many people live in France and have a job in Luxembourg. For some communes of Lorraine, most of 80% of the employed population works abroad. The impacts of this cross-border activity not only on demographic evolution, but also on unemployment or economic activity are interesting to examine at the municipal level through quantitative datasets. What are the recent evolutions of the number of cross-border workers in the French communes? Is there an effect of the rise of cross-border commuters on unemployment or on economic activity near the borders? Finally, can the proximity of the borders be seen as an engine of regional development, or on the contrary as a disruptive element? This exploratory analysis leads to interesting first results showing the interdependencies between France and Luxembourg regarding cross-border labour. The closer to the border the communes are, the higher the percentage of cross-border commuters is. Moreover, during the last five years, the rate of people working abroad particularly rose in the communes near the borders, but also in farther communes with an easy access to Luxembourg (by road or train). But on the other hand, despite their proximity to the border, and their high rate of cross-border commuters, some communes have high unemployment rates. One part of the population doesn’t match the needs of the labour market, and especially the Luxembourgish one that requires now more and more specific and highly qualified profiles. The 2011 and 2006 census data from INSEE available at the municipal level will be used to build maps, and conduct multivariate analysis. This quantitative analysis will be completed by a focus on the French commune of Longwy, interesting by its geographic position (in the immediate vicinity of the border) and economic situation (formerly one of the main steel-industry areas of France).
Cross-border activity-travel patterns: the Luxembourg residents perspectiveScientific Conference (2016, October 07)
Despite its small size (2586 km2), the Grand-duchy of Luxembourg is a strong economic locomotive. Indeed, among the 380 000 available jobs in the country, 44% are occupied by cross-border workers from France, Belgium and Germany. While the commuting behavior and the activity chains of the cross-border workers have been largely studied (Carpentier, 2012, Drevon et al., 2013, Gerber, 2012) this is not the case for the population living in Luxembourg. This scientific contribution aims at analyzing the daily activity chains of resident population. Do residents perform all their activities in Luxembourg? If not, in which country do they go and for which type of activity? Due to the small size of the country and plausible attraction for surrounding countries (linked to familial reasons, nationality, past residential place of residence, differentials in prices etc.) the people living in Luxembourg might conduct some activities in Belgium, France or Germany. Between June and July 2015, a multi-day survey has been implemented on 52 staff members of the University of Luxembourg working, at that time, at Walferdange campus. These individuals provided information regarding their daily activities (activity duration and location, activity type) and their travel behavior (travelling time and mode) for two weeks. Among the respondents, 35 participants are living in Luxembourg and provided information for 490 days and 1850 activities in total. The studied population is interesting in many aspects. First of all, the individuals were working in Walferdange, a city located 8 km north of Luxembourg-city, so a central geographic position. Second, this is a high-qualified and international population. Actually, the education level of the respondents is high (45% have a PhD degree, 37% a master degree) and many of them moved to Luxembourg because of the attractive labour market. Third, the income of the surveyed population is higher than the average national salary. With its limited area, one would think that individuals living in Luxembourg would cross the borders quite often for shopping, leisure activities...However, Luxembourg has abundant and various services (shopping malls, leisure and cultural places ...). Indeed close to 30% of the respondents had all their activities in Luxembourg and out of the 1850 total activities, only 130 had been done in a neighboring country. But on the other hand, one fourth of the respondents had done 75% of total activities outside Luxembourg. In a way to better understand the mobility behavior of resident population, a detailed activity chain analysis will be presented. This will be completed by a spatial analysis of the activities, in order to examine the effects of the borders on non-work related activities. Finally, different activity behaviors will be identified through a multivariate analysis. The results of this explorative analysis will be compared to the abundant literature regarding the behavior of the cross-borders workers.
Cross-border labour in the Greater Region Saar-Lor-Lux : evolutions and effects on the status of the workers and on regional economic and social developmentin Mrozowicki, Adam; Kolasinska, Elzbieta; Rog-Ilnicka, Joanna (Eds.) Social boundaries and meanings of work in the 21st-century capitalism (2015)
The Greater Region Saar-Lor-Lux is a geographic space constituted by two German border regions (Saarland and Rhineland-Palatinate), one French (Lorraine), one Belgian border region (Wallonia) and a small country (Luxembourg). In this area situated in the centre of the European Union, new dynamics of employment are observed especially with the development of cross-border labour: more and more people live and work in two different countries. Cross-border labour and its different forms have positive and negative effects on the composition of regional labour markets and more generally on the economic and social development of these different border regions.
La Grande Région comme marché de l’emploi transfrontalier?Conference given outside the academic context (2015)
Le travail frontalier comme ressource territoriale régulée par la coopération transfrontalièreScientific Conference (2015, July 09)
Cette communication s’interroge sur le lien emploi frontalier - formation professionnelle au sein de la Grande Région SaarLorLux, espace transfrontalier qui concentre le quart des flux de travailleurs frontaliers de l’ensemble de l’Union européenne (UE27). Les emplois frontaliers et la formation professionnelle sont d’importants enjeux territoriaux, du fait de l’interconnexion croissante des marchés régionaux du travail. Le travail frontalier est un construit social à travers un processus de normalisation réglementaire (règlements européens), conventionnelle (accords bilatéraux sur les questions fiscales) et de généralisation de pratiques transfrontalières. Les travailleurs frontaliers sont abordés en tant que ressource territoriale, des ressources humaines partagées et régulées par la coopération transfrontalière, à travers des accords portant sur différentes dimensions dont celle, devenue cruciale, de formation professionnelle.
Les langues dans les offres d'emploi au Luxembourg (1984-2014)Report (2015)
Cette étude propose une analyse des demandes linguistiques dans les offres d’emploi au Luxembourg dans deux médias différents : 1) À partir d’un échantillon d’offres du Luxemburger Wort portant sur la période 1984-2014, elle décrit l’évolution des compétences linguistiques exigées ou souhaitées sur le marché du travail du Luxembourg. 2) Pour tenir compte de l’importance croissante des recrutements en ligne, une deuxième étude porte sur un corpus d’offres publiées sur le site Internet Jobs.lu. La prise en compte de ces deux sources permet de montrer une segmentation linguistique entre les différentes branches d’activité et une augmentation des demandes langagières explicites au fil des 30 dernières années.
Compte-rendu de l'ouvrage Cohésion sociale et territoriale au Luxembourg-Regards croisésin Hemecht : Zeitschrift für Luxemburger Geschichte = Revue d'Histoire Luxembourgeoise (2015), 4
Un marché de l’emploi intégré ? L’emploi frontalier et ses dimensions socioéconomiquesin Wille, Christian (Ed.) Lebenswirklichkeiten und politische Konstruktionen in Grenzregionen. Das Beispiel der Grossregion SaarLorLux Wirtschaft-Politik-Alltag-Kultur (2015)
Dans le cadre de cet ouvrage questionnant les réalités de la Grande Région SaarLorLux, notre contribution se focalise sur l’emploi, et plus particulièrement sur le travail frontalier qui concerne 213 400 personnes au sein de cet espace. Deux principales questions organisent notre problématique. Dans quelle mesure le travail frontalier permet-il de donner une réalité concrète à la Grande Région ? Et, peut-on considérer que le marché du travail soit transfrontalier ? Les nombreux flux de travailleurs frontaliers entre les différents territoires de ce grand espace géographique, leurs origines historiques, leur évolution ainsi que leur caractère structurel donnent une réalité et une légitimité à cette Grande Région qui se vit et se pratique tous les jours par un grand nombre d’acteurs. Les profils très différents des travailleurs frontaliers révèlent un ajustement non seulement quantitatif, mais aussi qualitatif, entre besoins et disponibilités de main-d’œuvre de part et d’autre des frontières. Mais suffit-il de considérer ces nombreuses mobilités transfrontalières du travail pour postuler une intégration effective de ces différents territoires à la Grande Région ? La réponse est nuancée. En effet, certains éléments donnent à penser que l’intégration transfrontalière reste limitée et le marché de l’emploi transfrontalier restreint. La définition du périmètre de la Grande Région n’y est pas étrangère, car le travail frontalier reste un phénomène relativement concentré autour des frontières. Par ailleurs, malgré des avancées manifestes, plusieurs freins à la libre circulation subsistent, ainsi que des points problématiques en matière de statut de travailleur frontalier, dus aux différences de législations sociales du travail entre les pays concernés (âge de la retraite, invalidité, travail intérimaire….).
Work and residential cross-border mobilities for people working in Luxembourg : developments and impactsScientific Conference (2014, November 20)
Cross-border employment and residence are becoming a very important type of mobility in border regions. In the Greater Region, consisting of Luxembourg, Lorraine, Wallonia, Saarland and Rhineland-Palatinate, around 213,000 people live and work in two different countries. Most of the cross-border commuters are employed in Luxembourg, representing 44% of the salaried population of Luxembourg. Additionally, the Greater Region is a space of cross-border residential mobility; meaning some people commuting to Luxembourg are former residents of Luxembourg and vice versa. The aim of this paper is to examine the development of the cross-border mobility phenomenon over the last 20 years, as well as to present principal cross-border residential flows of people working in Luxembourg. Furthermore, the paper discusses the impacts these flows have had on the Greater Region. A change has been recognized in the direction of migration flows. Whereas in the 1990s, most of cross-border residential migration was oriented towards Luxembourg, the direction has now changed towards the neighboring countries. Now some German, French and Belgian villages are impacted by these migration trends regarding e.g. an increase of housing prices, different languages, integration and schooling. Furthermore, from a conceptual point of view, it is difficult to describe the reality of the cross-border phenomenon due to the diversification of profiles and trajectories. This paper consists of two methodological strands, showing on one hand different cross-border developments based on large quantitative datasets and on the other hand giving an impression of impacts and challenges caused by cross-border migration based on qualitative interviews.
Cross-border labour in the Greater Region Saar-Lor-Lux: evolutions, forms and effects on regional economic and social developmentScientific Conference (2014, November 14)
The Greater Region Saar-Lor-Lux is a geographic space constituted by two German border regions (Saarland and Rhineland-Palatinate), one French (Lorraine), one Belgian border region (Wallonia) and a small country (Luxembourg). In this area situated in the centre of the European Union, new dynamics of employment are observed especially with the development of cross-border labour: more and more people live and work in two different countries. Cross-border labour and its different forms have positive and negative effects on the composition of regional labour markets and more generally on the economic and social development of these different border regions.
Mobilités de travail et de résidence : vers une territorialité transfrontalière?Scientific Conference (2014, November 06)
En Grande Région Saar-Lor-Lux, les interdépendances transfrontalières, notamment les mobilités résidentielles et de travail sont grandissantes. Elles ont pris un jour nouveau depuis les années 2000 à 2005 où de plus en plus de résidents luxembourgeois déménagent de l’autre côté des frontières (surtout en Allemagne), devenant ainsi des travailleurs frontaliers. Depuis les années 70, la coopération institutionnelle en Grande Région s’est structurée et les domaines de coopération sont nombreux : culture, transports, aménagement du territoire constituent quelques exemples essentiels. Par ailleurs, après de longues réflexions, la gouvernance transfrontalière tend à s’institutionnaliser avec la mise sur pied d’un GECT depuis 2013. Si certaines réponses transfrontalières visent à faire face à ces interdépendances fonctionnelles en termes d’accessibilité notamment, le cadre institutionnel permettant le développement de ces mobilités émane essentiellement de l’échelle étatique ou européenne. Cette contribution prendra appui sur les dynamiques de mobilité de travail et de résidence ainsi que sur certains développements institutionnels récents pour questionner l’opérationnalité du concept de territorialité dans le contexte transfrontalier. La contribution montrera comment les flux de travail transfrontaliers au sein de la Grande Région croissent et se diversifient. Très hétérogènes, les profils des travailleurs concernés permettent un ajustement à la fois quantitatif et qualitatif entre la main-d'œuvre et les possibilités d'emploi dans un marché du travail transfrontalier aux "contours" constamment repoussés plus loin des frontières. Les frontières se vivent également par les mobilités résidentielles transfrontalières (changement de pays de résidence) qui s'y opèrent, entre recherche d’une certaine proximité géographique avec l'emploi et usage opportuniste des différentiels dans les prix immobiliers. L'ensemble de ces flux transfrontaliers (de travail et de résidence), par ses multiples impacts (économiques, sociaux, territoriaux) est source de dynamique et d’innovation. L'espace transfrontalier de la Grande Région est ainsi progressivement construit socialement. Dans le même temps, plusieurs réponses institutionnelles interviennent au niveau local, régional, national ou européen. Le concept de territorialité permet de confronter ces deux tendances.
Note de lecture : Philippe Hamman, Sociologie des espaces-frontières. Les relations transfrontalières autour des frontières françaises de l'Est.in Questions de communication (2014), 25
Développement et diversification du travail frontalier : le cas des intérimaires transfrontaliersScientific Conference (2014, June 18)
Au sein de la Grande Région (Luxembourg, Lorraine, Sarre, Rhénanie-Palatinat, Wallonie), la progression du nombre de travailleurs frontaliers s’est accompagnée d’une relative diversification, avec le développement du travail intérimaire transfrontalier notamment. L’apparition de frontière(s) dans cette relation d’emploi triangulaire est source de points épineux au sein du statut de ces travailleurs.
Multirésidences et travail frontalier au Luxembourg et dans la Grande Région Saar-Lor-Luxin Hamman, Philippe; Blanc, Maurice; Duchêne-Lacroix, Cédric; Freytag, Tim; Kramer, Caroline (Eds.) Questionner les mobilités résidentielles à l'aune de la multilocalité (2014)
Définis par un lieu de résidence et un lieu de travail situés dans deux Etats différents « où ils retournent en principe chaque jour ou au moins une fois par semaine » (Règlement CE 883/2004), les travailleurs frontaliers sont concernés par diverses formes de mobilités domicile-travail ou même résidentielles. Or la définition de la résidence n’est pas toujours évidente et unique, les personnes multirésidentes, c’est-à-dire ayant simultanément plusieurs lieux de résidence ne sont plus marginales. Encore peu étudiée jusqu’alors, la multirésidence des travailleurs frontaliers est riche d’enseignements quant aux rapports qu’ils entretiennent avec l’espace, et plus précisément avec le Luxembourg et les frontières. Nous tenterons par cette communication qui se veut plutôt méthodologique, d’apporter des éléments de compréhension des pratiques de mobilité des travailleurs frontaliers selon leurs profils socio-économiques par exemple.
Un marché de l’emploi intégré? Le travail frontalier et ses dimensions socio-économiquesPresentation (2014, March 13)
Quels effets de la mondialisation sur les marchés du travail des territoires transfrontaliers : le cas du nord de la Lorraine et du LuxembourgScientific Conference (2012, July)
Il s’agit ici de discuter les effets de la mondialisation (et notamment de l’affaiblissement des frontières) sur les marchés du travail dans un contexte transfrontalier. Englobant le nord de la Lorraine et le Luxembourg, le territoire transfrontalier analysé présente une forte interdépendance économique et une histoire industrielle commune (Sidérurgie). Au sein de cet espace, la mondialisation a été organisée dans le cadre de projets de reconversion territoriale afin d’inciter de nouvelles entreprises (issues de grands groupes mondiaux notamment) à s’implanter sur le territoire. Il en résulte une pluralité des marchés du travail, ayant leur propre mode de fonctionnement. L’apparition de marchés du travail plus « internationalisés », déconnectés du territoire, côtoyant un marché « local » qui est transfrontalier révèle la complexité et la variété des situations en présence au sein de cet espace.
Le travail frontalier au sein de la Grande Région Saar-Lor-Lux. Pratiques, enjeux et perspectivesBook published by PUN-Presses Universitaires de Lorraine (2012)
Vivre dans un pays et travailler dans un autre pays, c’est tout l’objet de cet ouvrage. Qui sont les personnes concernées? Comment sont-elles perçues et reconnues ? Quelles sont leurs pratiques ? Comment ce phénomène du travail frontalier a-t-il évolué ces dernières décennies ? Quels sont ses enjeux et ses perspectives ? Géographes, économistes, sociologues et historiens ont rassemblé leurs travaux pour tenter de répondre à ces questions. Dans une démarche collective et pluridisciplinaire, cet ouvrage dresse un état des connaissances sur ce sujet au sein de la Grande Région Saar-Lor-Lux, où 200 000 personnes vivent et travaillent dans deux pays différents. Au Luxembourg, les travailleurs frontaliers constituent 44% de la main-d’œuvre salariée. En Lorraine, près d’un actif sur dix travaille de l’autre côté des frontières. C’est dire l’importance du phénomène et ses répercussions dans des domaines aussi divers que la formation, les transports, l’immobilier...
Les frontaliers alsaciens travaillant en Allemagne et en Suisse : profil statistique et regard sociologiquein Belkacem, Rachid; Pigeron, Isabelle (Eds.) Le travail frontalier au sein de la Grande Région Saar-Lor-Lux. Pratiques, enjeux et perspectives (2012)
Effet-frontière et développement transfrontalierin Belkacem, Rachid; Pigeron, Isabelle (Eds.) Le travail frontalier au sein de la Grande Région Saar-Lor-Lux. Pratiques, enjeux et perspectives (2012)
Les travailleurs frontaliers au sein de la Grande Région Saar-Lor-Luxin Belkacem, Rachid; Pigeron-Piroth, Isabelle (Eds.) Le travail frontalier au sein de la Grande Région Saar-Lor-Lux. Pratiques, enjeux et perspectives (2012)
Travail frontalier et développement transfrontalier au sein de la Grande Région Saar-Lor-LuxScientific Conference (2011, September)
This paper deals with the effects of cross-border work on the economic and social development of territories situated within the Saar-Lor-Lux Region (also known as the «Greater Region »). It shows that cross-border work limited the impact of the local economic crisis resulting from the industrial restructurings in the territories of residence of these workers. Cross-border work also supported the economic development of the employment territories by supplying both the needed workforce and skills.
Travail frontalier et développement transfrontalier au sein de la Grande Région Saar-Lor-Luxin Géo-Regards: Revue Neuchâteloise de Géographie (2011), (4), 13-28
Cet article s’intéresse aux effets du travail frontalier sur le développement économique et social des territoires situés au sein de la Grande Région Saar-Lor-Lux. Il montre que pour les territoires de résidence de ces travailleurs, le travail frontalier a permis d’amortir la crise économique locale à la suite des fermetures des usines et des mines. Pour les territoires d’emploi, il a constitué un facteur de développement économique en fournissant à la fois de la main-d’œuvre et des compétences.
Les langues dans les offres d'emploi du Luxemburger Wort 1984-2009Report (2010)
Cette étude propose une analyse des demandes linguistiques figurant dans les offres d’emploi du Luxemburger Wort sur la période 1984-2009. A partir d’un échantillon de 60 éditions du quotidien national, l’étude passe en revue l’évolution des demandes linguistiques, mais aussi des compétences exigées ou souhaitées, et souligne les différences entre les branches d’activité.
Quels effets de la frontière sur le travail frontalier des Lorrains ?in Deshayes, Jean-Luc; Francfort, Didier (Eds.) Du barbelé au pointillé : les frontières au regard des sciences humaines et sociales (2010)
Le secteur publicin Economie et Statistique (2009), 34
En presence d'une main-d'ceuvre etrangere de plus en plus nombreuse et qualifiee, les Luxembourgeois constituent desormais moins de trois salaries sur dix dans leur propre pays. Parmi les fonctionnaires et les salaries dont l'employeur est de droit public, ils sont pourtant surrepresentes. Ce constat a incite plusieurs analystes a parler d'un repli des Luxembourgeois dans un secteur refuge ou secteur "protege", sans qu'aucune definition precise du secteur, ni description chiffree de ce mouvement n'aient jamais ete donnees. La presente etude s'attache avant tout a exposer une definition du secteur public qui permette un suivi historique et des comparaisons dans le temps. La situation en 2008 sera decrite en detail et confrontee ensuite a celle de 1995. Par ailleurs, une analyse dynamique permettra d'identifier les mobilites professionnelles a destination du secteur public et au depart de celui-ci.
Le lieu de travail des frontaliersin Bousch, Patrick; Chilla, Tobias; Gerber, Philippe; Schulz, Christian; Wiktorin, Dorothea; Sohn, Christophe; Klein, Olivier; Lejona, Andrés (Eds.) Der Luxemburg Atlas/Atlas du Luxembourg (2009)
Qu’ils viennent de France, de Belgique ou d’Allemagne, les salariés frontaliers ne travaillent pas dans les mêmes communes luxembourgeoises. La localisation des pôles d’emploi est certes déterminante, mais aussi la distance par rapport au lieu de résidence.
Mondialisation du travail et pluralité des marchés du travail : L’exemple du Luxembourgin XIIièmes Journées Internationales de Sociologie du Travail (2009)
Ein Porträt der Vielfalt : Ausländer in Luxemburg und Eschin Bousch, Patrick; Chilla, Tobias; Gerber, Philippe; Schulz, Christian; Wiktorin, Dorothea; Sohn, Christophe; Klein, Olivier; Lejona, Andrès (Eds.) Der Luxemburg Atlas/Atlas du Luxembourg (2009)
Die verschiedenen Einwanderungswellen haben die ausländische Bevölkerung Luxemburgs immer weiter anwachsen lassen, sodass heute mehr als vier Zehntel der Einwohner des Landes ausländischer Nationalität sind – im Vergleich zu einem Zehntel im Jahr 1947. In den zwei wichtigsten Städten des Landes ist der Anteil der ausländischen Bevölkerung noch höher. Deren Nationalitäten und Erwerbsprofile unterscheiden sich jedoch ebenso wie ihre räumliche Verteilung.
Une aire résidentielle transfrontalière en expansionin Bousch, Patrick; Chilla, Tobias; Gerber, Philippe; Schulz, Christian; Wiktorin, Dorothea; Sohn, Christophe; Klein, Olivier; Lejona, Andrès (Eds.) Der Luxemburg Atlas/Atlas du Luxembourg (2009)
L'aire résidentielle des travailleurs frontaliers s'éloigne de plus en plus des frontières. Sur la période 1991-2005, de nouveaux pôles de résidence sont apparus, plus éloignés du Luxembourg, mais proches des axes routiers majeurs. Les principaux lieux de résidence, quant à eux, se sont renforcés.
La mobilité résidentielle des personnes travaillant au Luxembourg (1995-2005)in Bulletin du STATEC. Luxembourg. Service Central de la Statistique et des Etudes Economiques (2008), 2
Mobilités quotidienne et résidentielle au Luxembourg : un apercu à travers l'outil Mobilluxwebin Population et Territoire (2008), 13
Cet article propose, à travers différents indicateurs, un panorama des dynamiques de mobilité actuelles, consultable sur un site internet. Les analyses ainsi menées mettent en évidence une augmentation des flux domicile/travail alimentée à la fois par l’augmentation du nombre de travailleurs, mais aussi par l’allongement des distances parcourues consécutif au phénomène de périurbanisation.
Dynamiques territoriales et marché du travail : le rôle du travail frontalier dans l'espace Saar-Lor-Luxin Les dynamiques territoriales : débats et enjeux des différents approches disciplinaires (2007)
The aim of this paper is to analyse the reasons for the rapid development of cross-border work in the geographic space named “Great Region” or “Saar-Lor-Lux area”, a geographical sphere in the middle of continental Europe composed of several regional areas (Lorraine in France, Wallonie in Belgium, Rhénanie-Palatinat and Sarre in Germany) and one state (the Great Duchy of Luxembourg). The cross-border work is analysed as a regulation factor of these regional labor markets. A specific socio-economical context and the definition of national and supranational statutory frameworks favor its development. These differences in social and economic development of the concerned geographical areas favor the growth of cross-border work. It allows to make up for manpower shortages in some economic activity sectors and to remedy the problems related to qualifications.
Mobilités pendulaires et résidentielles dans et vers le bassin d'emploi du LuxembourgE-print/Working paper (2006)
La mobilité des frontaliers travaillant au Luxembourgin Dimensions socio-économiques de la mobilité transfrontalière - actes du séminaire transfrontalier EURES-OIE (2006)
L’objet de notre communication est de présenter les premiers résultats de deux études distinctes, actuellement en cours de réalisation, et qui traitent chacune d’un aspect différent de la mobilité. Tout d’abord, une étude du lieu de travail des frontaliers occupés au Luxembourg. La mobilité y sera abordée par le biais des déplacements domicile-travail. Puis, notre seconde étude s’intéressera à la mobilité résidentielle, c’est-à-dire les changements de lieu de résidence des personnes travaillant au Luxembourg.
Les travailleurs frontaliers lorrainsin Travail et Emploi (2006), 106
Over the last decade an increase of cross-borders workers in Europe has been observed. These people who are crossing at least once a week the border separating their country of residence from their country of work present several common characteristics that we will show in our paper. Less observed until now, what can we say about the role of cross-border work within the labour market ? To describe this phenomenon of cross-border work, we will concentrate on the case of cross-border workers from Lorraine who are working in Luxembourg or in Saarland. The statistic exploitation of the census of France and of sources from the institutions of the social security from the concerned labour countries will be the basis of this analysis. This will allow us to show out firstly the role of cross-border work as a form of regulation of labour market and secondly its geographical concentration and specialisation.
Regards sur une population cosmopolite : la population d'Esch-sur-Alzette, cent ans après l'acquisition de son statut de villein 100 Joer Esch : 1906 – 2006 (2005)
Les villes de Luxembourg et d’Esch-sur-Alzette : quelques aspects économiques et géographiques à la lumière du recensement de 2001in Population & Territoire (2004), 4
Une comparaison des deux grandes villes luxembourgeoises, à travers les données du dernier recensement de 2001, apporte un nouvel éclairage des structures économiques et géographiques de leur population urbaine. En effet, nous remarquons que les villes de Luxembourg et d’Esch-sur-Alzette connaissent un vieillissement démographique atténué par une concentration d’un grand nombre d’étrangers, ces der-niers étant notamment surreprésentés dans les tranches d’âge actif. Cependant, les étrangers ne présentent pas les mêmes caractéristiques, tant par rapport au niveau d’éducation que de l’emploi qu’ils occupent. Ainsi, près de la moitié des Eschois ayant terminé leurs études ont uniquement suivi l’enseignement primaire ; un quart des habitants de la capitale sont dans ce cas. Cet écart se reporte notamment sur la proportion d’ouvriers, bien plus importante à Esch-sur-Alzette (60% des hommes par exemple) qu’à Luxembourg-Ville (32%). Par contre, la ségrégation socio-spatiale paraît plus accentuée au sein de la capitale du Grand-Duché, cette différence étant notamment liée à l’hétérogénéité de l’activité professionnelle (secteur international et place financière entre autres).
Les Dynamiques de l’emploi dans la Grande Région Saar-Lor-Luxin Bulletin du STATEC. Luxembourg. Service Central de la Statistique et des Etudes Economiques (2001), 4
Cette contribution est le résultat d’un travail collectif de quatre chercheurs appartenant respectivement au Groupe de Recherche sur l’Education et l’Emploi (GREE, Nancy), Centre d’Etudes de Populations, de Pauvreté et de Politiques Socio - Economiques (CEPS/INSTEAD, Differdange), Centre de Recherche Public - Gabriel Lippmann (Luxembourg), et Etablissement Public de la Métropole Lorraine (EPML, Pont-à-Mousson). Elle concerne une préoccupation commune, à savoir les dynamiques de l’emploi dans la Grande Région Saar-Lor-Lux. L’article met en œuvre une démarche pluridisciplinaire mêlant les apports de la géographie, de l’histoire, de la sociologie, du droit et de l’économie. Ces quatre chercheurs appartiennent à un réseau plus large d’acteurs et d’institutions des quatre pays concernés, dont l’objectif est la réalisation d’un ouvrage sur la Grande Région.
Emploi et chômage (1994-1999)»,in Bulletin du STATEC. Luxembourg. Service Central de la Statistique et des Etudes Economiques (2000), 3
Emploi et mobilité résidentielle des personnes travaillant au Grand-Duché de Luxembourg en 1994 et 1997in Trajectoires d’emploi et conditions d’existence des individus (2000)