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See detailDéterminer les pénuries de main d’œuvre et les besoins de la migration économique en provenance des pays tiers dans l’Union Européenne
Sommarribas, Adolfo UL; Becker, Fabienne UL; Nienaber, Birte UL

Article for general public (2016)

La note de synthèse présente les principaux résultats de l’étude réalisée en 2015 « Déterminer les pénuries de main d’œuvre et les besoins de la migration économique en provenance des pays tiers dans ... [more ▼]

La note de synthèse présente les principaux résultats de l’étude réalisée en 2015 « Déterminer les pénuries de main d’œuvre et les besoins de la migration économique en provenance des pays tiers dans l’Union européenne ». L’utilité de cette étude est basée sur le fait que le marché du travail européen est confronté à de nombreux défis : une société vieillissante, des changements technologiques de plus en plus rapides, un besoin croissant de main d’œuvre qualifiée et des incertitudes quant à la future croissance des économies européennes et l’employabilité de la population autochtone. [less ▲]

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See detailIntegration of beneficiaries of international/humanitarian protection into the labour market: Policies and good practices
Petry, David UL; Sommarribas, Adolfo UL; Nienaber, Birte UL

Report (2016)

In Luxembourgish legislation the term “international protection” includes both refugee status and subsidiary protection status. Integration of beneficiaries of international protection into the ... [more ▼]

In Luxembourgish legislation the term “international protection” includes both refugee status and subsidiary protection status. Integration of beneficiaries of international protection into the Luxembourgish labour market might appear quite unproblematic at first glance. From a legal point of view, the access is indeed very much open to both beneficiaries of international protection as well as beneficiaries of subsidiary protection. As from 2006 onwards, the legislator proceeded with an approximation of both statuses, providing the same rights to both types of beneficiaries of international protection. As soon as the applicants are granted international protection they are authorised to engage in employed or self-employed activities under the same conditions as Luxembourgish nationals, with the exceptionof civil servant jobs. This is also true for most of the support measures that aim to advance or enhance the access to employment, whether on the level of education, vocational training, language learning, recognition of diploma, counselling, social aid or access to housing. In each of those areas, the beneficiaries of international may in principle benefit from equivalent access as provided to other migrants, third-countrynationals or Luxembourgish nationals. Yet, the reality on the ground seldom matches the aims of the legislative framework. Effective access to the labour market remains a significant challenge for beneficiaries of international protection in order to fully integrate in Luxembourgish society. The linguistic regime as well as the high demands in terms of language requirements constitute a first major hurdle, both at the level of education/vocational training and the labour market. Rather than being able to immediately access the regular education system, respectively the labour market, refugees must first engage in a learning process sometimes coupled with administrative procedures (i.e. recognition of diplomas) that may significantly slow down the integration process. The transition period that begins once the applicant is granted international protection status appears to be particularly challenging. Indeed, several measures from which the applicants for international protection benefited during the procedure will no longer be available once they are granted the status. Thus, social aid, including housing, provided to international protection seekers will no longer be applicable to refugees. Even though national authorities have implemented several specific targeted measures in order to facilitate the transition period (i.e. progressive financial contribution to accommodation costs), it remains a phase of instability and uncertainty for the refugees and their families. This also stresses the need for employment-related support measures, which in Luxembourg are implemented in a more general integration framework. Thus, most of the support measures that exist for beneficiaries of international protection are not tailored to them in particular, but they are also open to other types of migrants or foreigners living in Luxembourg. [less ▲]

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See detailMIGRATION INTERNATIONALE AU LUXEMBOURG: Système d'observation permanente des migrations OCDE
Nienaber, Birte UL; Jacobs, Sarah UL; Sommarribas, Adolfo UL et al

Report (2016)

Le Luxembourg est une terre d’immigration depuis plus de 50 ans. Situé au cœur de l’Europe, le pays attire aussi bien les citoyens de l’UE que les ressortissants des pays du monde entier. Ces populations ... [more ▼]

Le Luxembourg est une terre d’immigration depuis plus de 50 ans. Situé au cœur de l’Europe, le pays attire aussi bien les citoyens de l’UE que les ressortissants des pays du monde entier. Ces populations jouent un rôle central vis-à-vis de l’économie du pays, et apportent une importante contribution à la croissance de la population et au marché du travail. En 2015, la population du Luxembourg a poursuivi sa croissance stable d’environ 13 000 personnes par an, en augmentation de 2,36 %, passant de 562 958 au 1er janvier 2015 à 576 249 au 1er janvier 2016. Les citoyens étrangers ont continué à jouer un rôle essentiel dans la croissance de la population du Luxembourg, aussi bien en matière d’immigration nette que sur le plan des naissances. L’immigration nette affichait un total de +11 159 personnes en 2015, signifiant un surplus d’arrivées par rapport aux départs. La proportion de citoyens étrangers ressortissants de pays de l’UE était de 76,1 %, les ressortissants de pays tiers représentaient 32,9 %, tandis que la contribution des ressortissants luxembourgeois était négative à -9 %. Le nombre de naissances a enregistré un pic en 2015, égal à celui de 2013, avec 6 115 naissances au total. Les ressortissants étrangers ont contribué à l’accroissement naturel du Luxembourg avec un surplus de 2 150 naissances tandis qu’un déficit de naissances de -18 a été enregistré chez les ressortissants luxembourgeois. 2015 a également été une année record en ce qui concerne les naturalisations. Les Belges ont été les plus nombreux à avoir acquis la nationalité luxembourgeoise en 2015, suivis par les Français et les Portugais. Au 1er janvier 2016, 46,7 % des résidents luxembourgeois étaient étrangers. 34,6 % de la population étrangère totale étaient des Portugais, qui demeuraient la nationalité la plus représentée, suivis par les Français (15,5 %) et les Italiens (7,5 %). Les ressortissants de pays tiers les plus représentés étaient monténégrins. En raison du conflit syrien et de l’afflux de demandeurs de protection internationale qui en a suivi, la population syrienne vivant au Luxembourg a enregistré la plus forte hausse proportionnelle en 2015, avec une croissance de 461,5 % entre janvier 2015 et janvier 2016. En observant le marché du travail au Luxembourg, le rôle central joué par les ressortissants étrangers dans l’économie nationale devient évident. Au premier trimestre 2016, les résidents luxembourgeois représentaient 55 % de la main-d’œuvre salariée du pays. Parmi eux, 27,5 % étaient des ressortissants luxembourgeois, tandis que les ressortissants des Etats membres de l’UE représentaient 24,2 % et les ressortissants de pays tiers 3,3 %. Les travailleurs transfrontaliers venant de France, de Belgique et d’Allemagne représentaient 45 % du total des salariés au Luxembourg. Ils travaillent principalement dans les secteurs manufacturiers, la construction et le commerce. Le secteur HORECA (hôtellerie, restauration et cafés) recrute majoritairement des résidents étrangers. Les ressortissants de pays tiers qui ne bénéficient pas des accords de libre circulation doivent être détenteurs d’un titre de séjour pour pouvoir entrer au Luxembourg. Une augmentation du nombre de premières délivrances de titres de séjour a été enregistrée pour la plupart des catégories par rapport à l’année précédente, où une baisse dans la quasi-totalité des catégories avait été observée. En 2015, les titres de séjour étaient le plus souvent délivrés dans les catégories « Membre de famille », « Travailleur salarié » et « Carte bleue européenne ». L’année 2015 a été marquée par une forte augmentation du nombre de demandes de protection internationale qui a plus que doublé par rapport à 2014 (2 447 demandes en 2015). Malgré une forte augmentation fin 2015, il y a eu un ralentissement de la tendance en 2016. Néanmoins, le nombre de demandes de protection internationale demeure plus élevé qu’en 2013/2014. La plupart des demandes émanaient de ressortissants syriens ou iraquiens, (27,3 % et 22 % respectivement), qui ne représentaient que 9 % et 1 % respectivement en 2014. De plus, les taux de reconnaissance des statuts (statut de réfugié et statut conféré par la protection subsidiaire) et de retour ont augmenté. En 2015, le Luxembourg s’est engagé à accueillir 557 personnes conformément à la décision du Conseil de l’Union européenne visant à relocaliser 160 000 demandeurs de protection internationale venant de Grèce et d’Italie. Ainsi, dans le cadre de cette décision, 114 réfugiés ont été relocalisés depuis la Grèce et 20 réfugiés ont été relocalisés depuis l’Italie avant la mi-août 2016. En outre, 46 réfugiés en provenance de Turquie ont été réinstallés en 2015, suivis de 52 autres réfugiés conformément à l’engagement pris par le Luxembourg d’accueillir 194 réfugiés de Turquie dans le contexte de l’accord conclu en mars 2016 entre l’UE et la Turquie. De plus, 44 Syriens ont été accueillis en 2015 suite à une demande d’assistance émanant des autorités allemandes. Face à un afflux grandissant de demandeurs de protection internationale, un programme d’accueil d’urgence a été développé en 2015. Le programme prévoyait l’établissement de centres de primo-accueil ainsi que le renforcement des ressources humaines de l’Office luxembourgeois de l’accueil et de l’intégration (OLAI) et de la Direction de l’immigration, placée sous l’autorité du Ministère des Affaires étrangères. L’OLAI a également renforcé sa collaboration inter-ministérielle et avec les parties prenantes au niveau local. Un accent a également été mis sur l’intégration, avec des déploiements majeurs, dont la mise en place de projets d’intégration par les municipalités dans le contexte du « Plan d’intégration communal » et avec la création du Centre luxembourgeois pour l’intégration et la cohésion sociale (LISKO), qui soutient les bénéficiaires de protection internationale à s’intégrer dans la société luxembourgeoise. En 2015 et 2016, le Luxembourg a continué à transposer et à mettre en application plusieurs directives de l’UE. La loi du 18 décembre 2015 relative à l’accueil de demandeurs de protection internationale et de protection temporaire transpose la Directive 2013/33/UE (refonte : conditions d’accueil) dans le droit national. La loi du 18 décembre 2015 sur la protection internationale et la protection temporaire transpose la Directive 2013/32/UE (refonte : procédure), établissant les procédures d’octroi et de retrait de la protection internationale et de la protection subsidiaire et la standardisation du contenu de cette protection. Le projet de loi mettant en application la Directive 2013/55/UE sur la reconnaissance des qualifications professionnelles a été déposé à la Chambre des députés en 2015 et le projet de loi mettant en application la Directive 2014/36/UE relative aux travailleurs saisonniers et la Directive 2014/66/UE relative aux titres de séjour des personnes faisant l’objet d’un transfert intragroupe et des investisseurs a été présenté en 2016. En ce qui concerne la transposition de la Directive applicable à la Carte bleue, un décret du gouvernement a été émis le 22 mai 2015 établissant les professions concernées par le seuil salarial inférieur pour l’embauche de travailleurs hautement qualifiés. Au niveau national, plusieurs changements législatifs visent à répondre aux enjeux posés par l’hétérogénéité du Luxembourg. Le projet de loi n 6410 relatif à la jeunesse, déposé à la Chambre des députés le 6 février 2015, permet aux travailleurs transfrontaliers d’accéder au système de chèques-services précédemment réservé aux résidents luxembourgeois. Le projet de loi n 6893 relatif à la reconnaissance des qualifications a été déposé à la Chambre des députés en octobre 2015. Lors du référendum du 7 juin 2015, la proposition visant à étendre le droit de vote aux résidents non luxembourgeois a été rejetée par une vaste majorité, qui considérait l’acquisition de la nationalité comme un moyen plus approprié d’acquérir le droit de vote. Par conséquent, le gouvernement a pris des mesures en vue de réformer la loi sur la nationalité, afin d’assouplir les critères à remplir pour l’acquisition de la nationalité, et ainsi permettre d’élargir la participation aux élections. Le projet de loi n 6977 sur la nationalité a été déposé à la Chambre des députés le 24 mars 2016. Il prévoit de réduire la durée de résidence requise de sept à cinq années et de réintroduire la procédure d’option pour les personnes ayant des liens étroits avec le Luxembourg. Le niveau de maîtrise du luxembourgeois, langue nationale du Grand-Duché, a été au centre des débats sur le projet de loi relatif à la nationalité. Certains craignaient que les exigences linguistiques ne fassent obstacle à l’acquisition de la nationalité par les ressortissants étrangers, tandis que d’autres mettaient en avant la maîtrise de la langue en tant que facteur déterminant d’intégration, et donc d’acquisition de la nationalité.   [less ▲]

Detailed reference viewed: 250 (11 UL)
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See detailINTERNATIONAL MIGRATION IN LUXEMBOURG Continuous Reporting System on Migration OECD
Nienaber, Birte UL; Jacobs, Sarah UL; Sommarribas, Adolfo UL et al

Report (2016)

Luxembourg has been a country of immigration for more than 50 years. Located in the heart of Europe, it holds a strong attraction for EU citizens and nationals from countries all around the world, who ... [more ▼]

Luxembourg has been a country of immigration for more than 50 years. Located in the heart of Europe, it holds a strong attraction for EU citizens and nationals from countries all around the world, who play a central role in the national economy, making an important contribution to the population growth and the labour market. Over the course of 2015, Luxembourg’s population has continued its steady growth of approximately 13.000 people per year, increasing by 2,36%, from 562.958 on 1st January 2015 to 576.249 on 1st January 2016. Foreign citizens have continued to play an essential role in Luxembourg’s population growth, both in terms of net migration and births. The total net migration amounted to +11.159 individuals in 2015, which signifies a surplus of arrivals over departures. Foreign EU citizens accounted for 76,1%; third-country nationals represented 32,9%, while Luxembourgish nationals’ contribution was negative, at -9%. The number of births in 2015 was the highest on record, equal to that in 2013, with 6.115 births in total. Foreigners contributed a birth surplus of 2.150 to Luxembourg’s natural increase, while a birth deficit of -18 was recorded for Luxembourgish nationals. 2015 also marked a record year regarding naturalisations, with Belgians remaining the citizens that obtain citizenship most frequently, followed by the French and the Portuguese. On 1st January 2016, 46,7% of Luxembourg’s residents were foreigners. Representing 34,6% of the total foreign population, Portuguese remained the most represented nationality, followed by France (15,5%) and Italy (7,5%), while the most numerous third-country nationals were Montenegrins. Due to the war in Syria and the influx of applicants for international protection that followed, the Syrian population living in Luxembourg showed the highest proportional increase during 2015, growing by 461,5% from January 2015 to January 2016. A look at Luxembourg’s labour market also reveals the central role that foreigners play in the national economy. In the first quarter of 2016, residents of Luxembourg represented 55% of the country’s salaried workforce. Of these, 27,5% were Luxembourgish nationals, while EU nationals represented 24,2% and third-country nationals 3,3%. Cross-border workers from France, Belgium and Germany represented 45% of all salaried workers in Luxembourg. They mainly work in the manufacturing industries, construction and commerce. A majority of recruitments in the HORECA sector are of foreign residents. Third-country nationals who do not benefit from free movement must be issued with a residence permit in order to enter Luxembourg. An increase in first issues of residence permits was recorded for most categories compared to the preceding year, which had experienced a decrease in almost all categories. In 2015, residence permits were most frequently issued in the “family member”, “salaried worker” and “European Blue Card” categories. 2015 was marked by a significant increase in the number of applications for international protection, which has more than doubled when compared to 2014 (2.447 applications in 2015). While there was a strong increase at the end of 2015, the trend slowed down in 2016. Nonetheless, the number of applications for international protection remains higher than levels in 2013/2014. Most applications were from Syrians and Iraqis (27,3% and 22% respectively), who accounted for only 9% and 1% respectively in 2014. Moreover, both the rate of status recognition (refugee and subsidiary protection status) and of return decision increased. In 2015, Luxembourg pledged to relocate 557 individuals to Luxembourg in the framework of the EU Council decision to relocate 160.000 international protection applicants from Greece and Italy. Within this framework, 114 refugees have been relocated from Greece and 20 from Italy up until mid-August 2016. Furthermore, 46 refugees were resettled from Turkey in 2015, followed by 52 further refugees as a result of Luxembourg’s pledge to resettle 194 refugees from Turkey in the context of the EU-Turkey agreement of March 2016. Additionally, 44 Syrians were welcomed in 2015 following a request for assistance by German authorities. Faced with the increased inflow of applicants for international protection, an emergency reception plan was developed in 2015. The plan included the establishment of first-instance reception centres and the strengthening of the capacity in human resources of both the Luxembourg Reception and Integration Agency (OLAI) and the Directorate of Immigration, which is under the authority of the Ministry for Foreign Affairs. The OLAI also strengthened the collaboration with stakeholders at inter-ministerial and local levels. A strong focus has also been put on integration, where major developments include the setting up of integration projects by the municipalities in the context of the ‘Communal Integration Plan’ project and the creation of Luxembourg’s Centre for Integration and Cohesion (LISKO), a service supporting the beneficiaries of international protection in their process of integration in Luxembourgish society. Over the course of 2015 and 2016, Luxembourg continued to transpose and implement several EU directives. The law of 18th December 2015 on the reception of applicants for international protection and temporary protection transposes Directive 2013/33/EU (re-cast reception conditions) into national law. The law of 18th December 2015 on international protection and temporary protection transposed Directive 2013/32/EU (re-cast procedure), establishing the procedures for granting and withdrawing international and subsidiary protection and the standardisation of the content of this protection. The bill implementing Directive 2013/55/EU on the recognition of professional qualifications was introduced into parliament in 2015 and the bill implementing Directive 2014/36/EU on seasonal workers and Directive 2014/66/EU on intra-corporate transferees and investors’ residence permits was introduced in 2016. Regarding the transposition of the Blue Card Directive, a Government Decree was issued on 22nd May 2015 establishing the professions to which the lower salary threshold for hiring highly qualified workers applies. On the national level, a number of legislative changes address some of the challenges set by Luxembourg’s heterogeneity. The bill no. 6410 on youth, introduced into parliament on 6th February 2015, gives cross-border workers access to the care service voucher system which was previously only available to Luxembourgish residents. Bill no. 6893 on the recognition of qualifications was introduced in parliament in October 2015. At the referendum of 7th June 2015, the proposal to extend the right to vote of non-Luxembourgish residents was rejected by a large majority, who argued in favour of the acquisition of nationality as the more appropriate way to acquire the right to vote. Consequently, the government took steps towards reforming the law on nationality in order to soften the requirements for acquisition of nationality, and in this way enable the broadening of participation in elections. Bill no. 6977 on nationality was introduced in parliament on 24th March 2016. It includes the reduction of the required duration of residency from seven to five years and the reintroduction of procedure of option in cases of close links with Luxembourg. The level of fluency in Luxembourgish required has become a central focus of the debate on the bill on nationality, some fearing that linguistic requirements would become an obstacle to foreigners’ acquisition of nationality, others underlining the command of the language as a central factor in integration and thus also in the acquisition of nationality.   [less ▲]

Detailed reference viewed: 283 (43 UL)
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See detailINTERNATIONAL MIGRATION IN LUXEMBOURG: Continuous Reporting System on Migration OECD - Luxembourg
Nienaber, Birte UL; Dionisio, Linda UL; Sommarribas, Adolfo UL et al

Report (2015)

Migration has always played an important role in Luxembourg’s history. In 2014 and 2015, due to the refugee crisis, migration became the focus of the economic, social and political debates, in particular ... [more ▼]

Migration has always played an important role in Luxembourg’s history. In 2014 and 2015, due to the refugee crisis, migration became the focus of the economic, social and political debates, in particular during Luxembourg’s Presidency of the Council of the European Union. As a country that is a founding Member of the European Union and located at the centre of the EU, Luxembourg has a strong attraction for EU citizens and this - in turn - has a direct incidence on the demographic composition of the country and the workforce. Luxembourg’s demographic composition reflects its migratory diversity. In 2014, the net migration balance was positive having increased by 6.8% in comparison to 2013. As such, the country’s rising population numbers were mainly attributed to the immigration of individuals coming from EU Member States and other European countries. These numbers include European Union (EU), European economic area (EEA) citizens and third-country nationals from non-EU European countries. The country’s diversity is equally reflected in its labour market which heavily relies on its foreign workforce. In fact, Luxembourgish citizens represented 31% of the workforce in 2014, while EU citizens reached 65% and third-country nationals only 4%. Cross border workers also represented a very important part of the Luxembourgish workforce with 44.4 %. Due to the refugee crisis, the number of international protection applicants increased between 2013 and 2014. As a consequence, the recognition rate of the status increased as well. On the other hand, the number of returns continued to decrease. In order to respond to the crisis in an adequate manner, additional funds and staff for the Directorate of Immigration and the Luxembourg Reception and Integration Agency were allocated. Given the magnitude of the migration crisis and the pressure on external border Member States, the EU Council took the decision to relocate 160.000 international protection applicants (European relocation scheme) who are currently in Greece and in Italy. In order to implement this decision, Luxembourg agreed to welcome 527 international protection applicants. The first group of 30 relocated individuals from Greece arrived in Luxembourg on 4 November 2015. During 2014, Luxembourg implemented several EU directives. Directive 2011/36/EU of 5 April 2011 on preventing and combating trafficking in human beings was implemented by the Law of 9 April 2014, which reinforced the rights of victims of trafficking in human beings by criminalising begging and the trafficking of children. Extensive work was undertaken to transpose Directives 2012/32/EU and 2012/33/EU of the Common European Asylum System. Two draft bills are currently within the last stages of the legislative procedure and their implementation is set to take place in 2015, after several amendments were brought to the draft bills at the end of September and October 2015. On the national level, recent legislative changes and reforms answer to several aims, ranging from attracting certain categories of migrants to strengthening the support provided to unaccompanied minors. The creation of a new authorisation of stay for investors and the modification of certain authorisations of stay to adapt them for business managers are currently under discussion by an inter-ministerial working group, which is preparing two draft bills on these issues. [less ▲]

Detailed reference viewed: 759 (61 UL)
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See detailDetermining labour shortages and the need for labour migration from third countries in the EU
Sommarribas, Adolfo UL; Becker, Fabienne UL; Nienaber, Birte UL

Report (2015)

Since almost 150 years, Luxembourg depends on two kinds of migration, qualified and non-qualified, in order to deal with the workforce needs of its economy. Compared to the other EU Member States ... [more ▼]

Since almost 150 years, Luxembourg depends on two kinds of migration, qualified and non-qualified, in order to deal with the workforce needs of its economy. Compared to the other EU Member States, Luxembourg is the country with the largest proportion of foreigners; however, this foreign population is mainly composed of EU citizens. Due to its size and geographic position, Luxembourg was able to have access to a very particular form of economic migration: cross-border workers. Globalisation has also played a decisive role in the development of economic migration for the Luxembourgish labour market. The financial centre was obliged to become highly specialised in order to remain competitive in regards to other financial centres and to maintain its volume of business. In order to maintain its competitive advantage, Luxembourg needs highly skilled personnel, which the country has found, up until now, within the Greater Region. This reality is even more pronounced with regards to the labour market: the number of actives (salaried and non-salaried) on 31 March 2014 shows that Luxembourgish nationals represented only 31%, EU citizens 65% and third-country nationals only 4%. Cross-border workers from Belgium, France and Germany represented 42% of the workforce and the resident migrant population (EU citizens and third-country nationals) 28%. Cross-border workers, which consist of skilled and highly skilled labour are substantially attracted for two reasons: 1) more competitive salaries on the Luxemburgish labour market ; and 2) a geographical location which allows the commuting of cross-border workers. The attitude of the successive governments was to adapt immigration to the economic needs of the country. The government policy intends to focus on attracting highly added value activities focussed on new technologies (biomedicine and information as well as communication technologies – focusing on IT security), logistics and research. However, being one of the smallest countries in the European Union, Luxembourg has limited human resources to guarantee the growth not only of the financial sector but also of the new technologies sectors. The government introduced the highly qualified worker residence permit in the bill on free movement of persons and immigration approved by law of 29 August 2008 almost a year before of the enactment of the Blue Card Directive to facilitate the entry of third-country national highly qualified workers. However, this reform was isolated and incomplete and took place without making a real evaluation of the workforce demand of the different sectors of the economy. Even though until now Luxembourg has been relying on the workforce from the Greater Region, for some socio-economic and political stakeholders, highly qualified workforces began to become scarce in the Greater region. In addition to the cross-border workers, the lifting of restrictions to access all the sectors of the labour market for citizens of the new Member States (EU-8) can be considered as a mitigating factor for the need to make an evaluation of the workforce demand, because the high salaries paid in Luxembourg became a real pull factor for the highly qualified workers. As a consequence, the political authorities did not foresee a systematic plan on how to address labour shortages in specific sectors of the economy, because there has not been a significant need for doing so. [less ▲]

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See detailAdmitting third-country nationals for business purposes
Sommarribas, Adolfo UL; Becker, Fabienne UL; Besch, Sylvain et al

Report (2015)

In Luxembourg, the amended law of 29 August 2008 on free movement of persons and immigration does not provide a definition for immigrant investors or immigrant business owners. A third-country national ... [more ▼]

In Luxembourg, the amended law of 29 August 2008 on free movement of persons and immigration does not provide a definition for immigrant investors or immigrant business owners. A third-country national investor can either receive a residence permit as a self-employed worker or a residence permit for private reasons. Which one of both residence permits the applicant receives is dependent of whether s/he wants to actively work in the company s/he invests in or whether s/he wants to be a passive investor. As the global economic growth is not located anymore in Europe and in the USA but in emerging economies (i.e. BRIC countries), the government is targeting investors and capital also from these countries. An interministerial working group was set up, which prepares two drafts bills to create a legal framework for attracting third-country national investors and business managers in Luxembourg. This working group is composed of the Ministry of Finance, the Ministry of Economy (General Directorate of Small and Medium-Sized enterpises) and the Ministry of Foreign and European Affairs (Directorate of Immigration). [less ▲]

Detailed reference viewed: 154 (10 UL)
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See detailMIGRANT ACCESS TO SOCIAL SECURITY: POLICIES AND PRACTICE IN LUXEMBOURG
Sommarribas, Adolfo UL; Besch, Sylvain; Baltes-Löhr, Christel UL

Report (2014)

The social security system in Luxembourg is in principle a contributory-based system different to other countries, which have a residence-based system. The social protection system is composed of three ... [more ▼]

The social security system in Luxembourg is in principle a contributory-based system different to other countries, which have a residence-based system. The social protection system is composed of three major branches: a) Social security: This branch comprehends healthcare, sick cash benefits, maternity and paternity leave benefits, accidents at work and occupational diseases, long-term care, invalidity benefits, old-age pensions, survivors’ pensions and family allowances. The social security benefits are financed by contributions paid either by the employer, the employee or the State. We include in this branch unemployment because the employee contributes to the system. The only requirements that the beneficiary has to fulfill are the objective criteria for granting each one of the benefits. b) Social assistance system: This branch comprehends the guaranteed minimum income (RMG), which is financed by general taxation and is paid from the general budget of the State. The persons have to prove that they do not have sufficient means to live when their income does not reach a certain threshold. c) Social aid: This is considered the safety net of the system. This aid allows people in need and their families to have a life in dignity. As the social assistance system it is financed by general taxation and in principle any person residing in Luxembourg can benefit from it if s/he fulfills the criteria. This benefit is granted and distributed by the social assistance offices of the municipalities. [less ▲]

Detailed reference viewed: 141 (11 UL)
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See detailRapport politique sur les migrations et l’asile 2012 - Luxembourg
Baltes-Löhr, Christel UL; Sommarribas, Adolfo UL; Li, Lisa et al

Report (2013)

Le rapport politique sur les migrations et l’asile destiné au Réseau Européen des Migrations donne un aperçu des principaux débats politiques et développements dans ce domaine au Luxembourg au cours de ... [more ▼]

Le rapport politique sur les migrations et l’asile destiné au Réseau Européen des Migrations donne un aperçu des principaux débats politiques et développements dans ce domaine au Luxembourg au cours de l’année 2012. Si plusieurs sujets ont dominé le débat politique général comme la gestion de la crise économique, la réforme du système de pensions, ou encore la réforme du système d’enseignement, ces questions ont été thématisées le plus souvent sans qu’un lien ne soit établi avec la situation démographique particulière du Luxembourg caractérisée d’une part, par une population composée de 43% de non-nationaux et un emploi intérieur dont la maind’oeuvre étrangère, résidente ou transfrontalière, représente 68,5%. Dans ce contexte, trois thématiques ont dominé le débat politique en 2012 - les flux migratoires en relation avec la libre circulation des citoyens de l’Union européenne, l’accueil et l’aide sociale des demandeurs de protection internationale et le débat sur la réforme de la loi sur la nationalité. [less ▲]

Detailed reference viewed: 84 (5 UL)
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See detailIndividual profiles and migration trajectories of third country national cross-border workers the case of Luxembourg
Baltes-Löhr, Christel UL; Besch, Sylvain; Monteiro, Joaquim et al

Report (2012)

In the case of Luxembourg, the number of CBW continuously increased throughout the years and accounted to almost 42% of the domestic labour force in 2010 . Moreover and for the same reference year ... [more ▼]

In the case of Luxembourg, the number of CBW continuously increased throughout the years and accounted to almost 42% of the domestic labour force in 2010 . Moreover and for the same reference year, Luxembourg’s nationals represented a share of 29% of the total labour force . Concretely, for 100 jobs available on the labour market, 27 were taken up by foreign residents, 29 occupied by Luxembourgers and 44 by CBWs . The present study focuses on TCN-CBWs. Indeed, if CBWs in general have been the subject of a range of studies due to their importance for the labour market in particular, TCN-CBWs have largely been ignored in public debates so far. Taking both a quantitative and a qualitative approach, the present study tries to shed some light on the main characteristics composing the profiles of TCN-CBWs. Thus, TCN-CBWs provide on average for the youngest labour force on the national labour market, the large majority are wage earners under permanent contract and highly skilled. On their motivations to work in Luxembourg, TCN-CBWs put forward in descendent order a) salary, b) possibilities for career development, c) job opportunities in Luxembourg, d) the international working context and e) the professional network . The study also enquires on their integration, migration trajectories and discrimination aspects and leads us to the conclusion that migration histories are eclectic and individual. Even if some traits can be common, such as being highly skilled, their live paths differ in many ways. [less ▲]

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See detailProfils individuels et trajectoires migratoires de travailleurs frontaliers ressortissants de pays tiers – le cas du Luxembourg
Baltes-Löhr, Christel UL; Sommarribas, Adolfo UL; Monteiro, Joaquim UL

Report (2012)

Selon l’historien luxembourgeois Gilbert Trausch, le Grand-Duché est devenu une terre d’immigration avec son industrialisation, aux environ de 1871 . Depuis, la présence d’étrangers demeure un trait ... [more ▼]

Selon l’historien luxembourgeois Gilbert Trausch, le Grand-Duché est devenu une terre d’immigration avec son industrialisation, aux environ de 1871 . Depuis, la présence d’étrangers demeure un trait caractéristique de l’histoire sociale du pays et la pierre angulaire de ses politiques migratoires. Un des aspects plus récents de cette politique nationale migratoire a été de, à partir des années 90 , recourir à une main-d’œuvre frontalière. En effet, la Grande Région, qui se compose du Luxembourg, la Sarre et de la région Rhin-Palatinat (Allemagne), de la Lorraine (France) et de la Wallonie (Belgique), représente le plus grand espace politique transnational d’Europe et compte près de 25% de la totalité des TF dans l’UE-27, figurant ainsi à la 2e place, derrière la Suisse . Bien que, historiquement, on puisse retracer ses dynamiques et réseaux jusqu’à la période romaine et même au-delà , ce n’est qu’à partir des années 90 que la croissance d’espaces frontaliers devient progressivement visible en Europe. Pour ce qui est du Luxembourg, le nombre de TF a augmenté de façon continue au cours de ces années, pour finalement représenter près de 42% de la main-d’œuvre nationale en 2010 . En outre, pour la même année de référence, la part des ressortissants luxembourgeois dans la main-d’œuvre totale se limitait à 29% . En d’autres termes, si 100 emplois étaient disponibles sur le marché du travail, 27 ont été occupés par des résidents étrangers, 29, par des ressortissants luxembourgeois et 44, par des TF . La présente étude se concentre sur les TF-RPT. En effet, s’il est vrai que les TF ont fait l’objet de nombreuses études en raison notamment, de leur importance pour le marché de l’emploi, les TF-RPT ont, quant à eux, été largement ignorés dans le débat public jusqu’à présent. [less ▲]

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See detailÉtablissement de l'identité pour la protection internationale: Défis et pratiques
Sommarribas, Adolfo UL; Koch, Anne UL; Baltes-Löhr, Christel UL

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L'objectif principal de la Convention de Genève et de la directive 2004/83/CE est d'accorder l'asile et la protection subsidiaire (protection internationale) aux personnes qui ont réellement besoin de ... [more ▼]

L'objectif principal de la Convention de Genève et de la directive 2004/83/CE est d'accorder l'asile et la protection subsidiaire (protection internationale) aux personnes qui ont réellement besoin de protection, d'assurer que tous les États membres appliquent des critères communs pour l'identification des personnes ainsi que d'assurer un niveau minimal d'avantages à ces personnes dans tous les États membres. Afin de décider si un demandeur remplit les conditions pour bénéficier de la protection internationale, les autorités nationales doivent prendre en compte tous les éléments présentés lors de la demande. Un élément essentiel de toute demande est l'identité et/ou la nationalité du demandeur de protection internationale, permettant aux autorités d’évaluer les déclarations du demandeur par rapport aux raisons pour demander la protection internationale, et éviter ainsi l'octroi du statut de protection internationale aux personnes qui ne remplissent pas les conditions requises ou qui utilisent abusivement le système d'asile pour d’autres raisons, p.ex. de nature économique. Au Luxembourg, la procédure de vérification/établissement de l'identité dans le cadre de la protection internationale est séparée de la procédure de prise de décision en tant que telle. Alors que le pouvoir d'accorder le statut de protection internationale incombe au Ministère de l'Immigration, la Police judiciaire est chargée de la vérification/l'établissement de l'identité (article 8 de la Loi du 5 mai 2006 sur le droit d'asile). À cet effet, le demandeur est interrogé sur son itinéraire de voyage, y compris sur le passage de la frontière et les moyens de transports utilisés pour arriver au Luxembourg. [less ▲]

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See detailAbus du droit au regroupement familial: mariages de complaisance et fausses déclarations de parenté
Sommarribas, Adolfo UL; Besch, Sylvain; Baltes-Löhr, Christel UL

Report (2012)

Les mariages de complaisance représentent un phénomène rencontré dans plusieurs sociétés, étant cependant très controversé dans la société occidentale. L’institution du mariage a changé depuis l’entrée en ... [more ▼]

Les mariages de complaisance représentent un phénomène rencontré dans plusieurs sociétés, étant cependant très controversé dans la société occidentale. L’institution du mariage a changé depuis l’entrée en vigueur du Code civil luxembourgeois le 27 mars 1808. Les mariages de complaisance peuvent être utilisés, par les ressortissants de pays tiers, comme un moyen de contourner les obstacles pour entrer dans l’Union européenne en prétextant le regroupement familial. Les voies légales de migration se font rares puisque la législation sur la migration des ressortissants de pays tiers vers l’Union européenne est devenue plus restrictive. Globalement, il n’existe que deux voies légales pour les ressortissants de pays tiers qui ne correspondent pas à l’image de la migration que le Luxembourg promeut (migrations des travailleurs et chercheurs hautement qualifiés) mais qui restent valables : la protection internationale et le regroupement familial. Le droit d’asile et le droit à la vie familiale sont des droits fondamentaux que les États membres ne peuvent pas restreindre sans une approche proportionnelle fait conforme à plusieurs reprises par la Cour Européenne des Droits de l’Homme. [less ▲]

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See detailImmigration des étudiants internationaux vers l’UE - Luxembourg
Sommarribas, Adolfo UL; Besch, Sylvain; Baltes-Löhr, Christel UL et al

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Jusqu’en 2003, le Luxembourg n’avait pas d’université. Avant cette date, la formation de l’élite du pays avait lieu dans des universités étrangères, en particulier dans les universités et établissements ... [more ▼]

Jusqu’en 2003, le Luxembourg n’avait pas d’université. Avant cette date, la formation de l’élite du pays avait lieu dans des universités étrangères, en particulier dans les universités et établissements d’enseignement supérieur de la Grande Région (Belgique, France et Allemagne). Seules certaines années d’enseignement supérieur pouvaient être suivies dans quatre établissements d’enseignement supérieur, ou dans certains établissements étrangers qui mettent en place des programmes spéciaux dans le pays (en particulier dans le domaine de la gestion d’entreprise). Cette situation a commencé à changer avec la transformation de l’économie luxembourgeoise passant d’une économie industrialisée à une économie centrée sur les secteurs des services et financiers. Le besoin en personnel qualifié et hautement qualifié ne pouvant être satisfait par la population locale a forcé le Luxembourg à continuer à dépendre du réservoir de ressources humaines de la Grande Région. L’éventuel problème de cette situation était que ce réservoir n’est pas illimité et que certaines des qualifications requises ne pouvaient pas être remplies par cette population active que l’on ne pouvait trouver qu’à l’étranger. De plus, un grand nombre d’étudiants nationaux ayant reçu un enseignement et une formation à l’étranger ont fait carrière à l’extérieur du pays. Ce sont quelques-uns des éléments pris en compte par le gouvernement luxembourgeois pour créer l’Université du Luxembourg. Ses principaux objectifs sont que l’université réponde aux besoins et aux exigences du monde académique moderne et qu’elle puisse être suffisamment flexible pour s’adapter aux réalités sociales et économiques du pays. L’Université du Luxembourg s’est centrée sur la recherche et sur une éducation de haut niveau, à vocation internationale (« ouverte au monde ») encourageant le multilinguisme et l’inter-mobilité de tous ses étudiants y compris des ressortissants de pays tiers. [less ▲]

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