References of "Mineo, Emilie 50047044"
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See detailLe chirographe : un art du contrat au Moyen Âge
Bertrand, Paul; Mineo, Emilie UL; Rivière, Mathilde

in Stuckens, Aurélie (Ed.) #Révolution de l'écrit. Essor et développement de la culture écrite (XIIe-XVe s.) (2022)

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See detailÉcriture épigraphique, société et pouvoir
Mineo, Emilie UL

in Bousquet-Labouérie, Christine; Destemberg, Antoine (Eds.) Écrit, pouvoirs et société en Occident aux XIIe XIVe siècles (Angleterre, France, Italie, Péninsule ibérique) (2019)

Par sa variété, la documentation épigraphique offre à l’historien un matériau aussi riche qu’original pour l’appréhension des pratiques médiévales de l’écrit. Issue de la même culture que celle qui a ... [more ▼]

Par sa variété, la documentation épigraphique offre à l’historien un matériau aussi riche qu’original pour l’appréhension des pratiques médiévales de l’écrit. Issue de la même culture que celle qui a donné naissance aux écrits manuscrits sur parchemin, elle faisait pleinement partie du paysage graphiques des gens du Moyen Âge. L’article, destiné aux étudiants préparant les concours de l’enseignement, vise à les familiariser avec les formes, les fonctions et les usages de cette documentation encore trop peu connue. Écrits publics par excellence, réalisés sur tout type de supports, les inscriptions permettaient la transmission efficace et durable des messages les plus divers. Pénétrant tous les espaces de la vie médiévale, elles constituaient souvent le premier et principal contact avec l’écriture des hommes et des femmes du Moyen Âge. Leur public, comme le nombre des émetteurs, s’élargit considérablement aux XIIe-XIVe s. par un accroissement général de la diffusion de l’alphabétisation, mais aussi par la capacité de l’inscription à répondre aux nouvelles exigences sociales de communication par l’écrit (révolution de l’écrit). Choisie pour son efficacité, sur la tombe ou sur les murs des bâtiments publics, l’écriture épigraphique devint à la fois le moyen d’expression très personnelles et la tribune de prétentions politiques de plus large portée, comme le montre la sélection de dossiers présentés, issus de l’espace français, italien et hispanique. [less ▲]

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See detailLe vocabulaire de la création artistique dans les signatures épigraphiques du Moyen Âge central
Mineo, Emilie UL

in Besson, Florian; Pilorget, Julie; Griveau-Genet, Viviane (Eds.) Créer. Créateurs, créations, créatures au Moyen Âge (2019)

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See detailLe poète, les échevins et le parchemin. Sur l’acte d’arrentement d’une maison à Philippe Mousket conservé aux Archives de la cathédrale de Tournai (Chartrier, n° A 559, mars ou mai 1237
Mineo, Emilie UL

in Archives et Manuscrits précieux tournaisiens 5 (2019)

Les archives de la cathédrale de Tournai conservent, sous la côte A 559 du chartrier, un acte scabinal relatif à l’arrentement de diverses parties d’une maison à Philippe Mousket, célèbre chroniqueur ... [more ▼]

Les archives de la cathédrale de Tournai conservent, sous la côte A 559 du chartrier, un acte scabinal relatif à l’arrentement de diverses parties d’une maison à Philippe Mousket, célèbre chroniqueur tournaisien du XIIIe siècle. Publié pour la premièrefois lors de sa redécouverte dans les archives de la ville de Tournai en 1845, il n’a jamais fait l’objet d’un examen critique poussé. C’est le propos de cet article. Après avoir retracé l’histoire de ce qui représente l’unique acte de juridiction gracieuse de l’échevinage tournaisien de Saint-Brice encoreconservé pour le XIIIe siècle, j’en ai établi la date de rédaction en mars ou mai 1237 et celle des différentes procédures d’arrentement partiel du bien à l’année s’écoulant entre le 13 décembre 1233 et le 12 décembre 1234. Je me suis ensuite attachée à mieux cerner les acteurs concernés et à déterminer la zone où était bâtie la maison arrentée à Philippe Mousket, que j’ai pu localiser dans un secteur de l’actuelle rue des Campeaux grâce aux indices fournis par le Rentier de la Table des Pauvres de Saint-Brice de 1288. L’examen de l’acte a également montré son intérêt pour la connaissance des débuts de la pratique scripturale échevinale à Tournai et des procédures judiciaires et administratives qui y sont associées. En effet, dans le même temps qu’il témoigne de la pratique du record dans sa version primitive (rediffusion verbale d’un accord d’un échevins ou groupe d’échevins à un autre), le document atteste du caractère de plus en plus incontournable du recours à l’écrit dans le second tiers du XIIIe s, même si par certaines particularités formelles –comme la présence d’un dessin vraisemblablement héraldique sur son verso, ainsi que l’absence d’une devise chirographaire, attendue dans ce type d’acte –il révèle le caractère encore non standardisé de la production d’actes privés à Tournai à cette hauteur chronologique. [less ▲]

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See detailLa mémoire nominale des artistes dans les abbayes romanes
Mineo, Emilie UL

in Cahiers de Saint-Michel de Cuxa (2018), 49

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See detailLa firma d’artista nella Francia romanica. Problemi, forme, funzioni
Mineo, Emilie UL

in Venezia Arti (2017), 26

This paper aims to discuss some issues related to artists’ signatures during the XIth and XIIth centuries, focusing on a corpus of French inscriptions, broadly neglected in previous works. After a short ... [more ▼]

This paper aims to discuss some issues related to artists’ signatures during the XIth and XIIth centuries, focusing on a corpus of French inscriptions, broadly neglected in previous works. After a short introduction of the corpus, the second part of the article undertakes to evaluate the writing skills of those who executed these inscriptions. The last part deals with the value of theses signatures, traditionally considered as the artist’s claim of authorship of a work, in order to obtain recognition of his talent and status. However, since the analysis of their exhibition contexts shows that they were often invisible to a large public, and that they were concentrated in symbolic spaces of the church, this study suggests their interpretation from a devotional and eschatological perspective. [less ▲]

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See detailL'artiste lettré ? Compétence graphique et textuelle de l'artiste roman à travers les signatures épigraphiques
Mineo, Emilie UL

in Castiñeiras González, Manuel Antonio (Ed.) Entre la letra y el pincel. El artista medieval. Leyenda, identidad y estatus (2017)

Depuis une trentaine d’années, les signatures d'artistes du Moyen Âge font l'objet de recherches qui ont permis de mieux cerner la condition sociale de l'artiste à cette époque. Au sein de cette ... [more ▼]

Depuis une trentaine d’années, les signatures d'artistes du Moyen Âge font l'objet de recherches qui ont permis de mieux cerner la condition sociale de l'artiste à cette époque. Au sein de cette production scientifique, un aspect reste pourtant encore largement à explorer: celui de la connaissance et de la pratique de l'écrit de la part des producteurs d’images. En envisageant les signatures en tant que produits écrits, l’article insiste sur l’apport de cette documentation pour étudier le niveau de compétence graphique, voire de la connaissance du latin, des artistes au Moyen Âge central. Dans un premier temps, le postulat de l’analphabétisme intégral des artisans-scripteurs est discuté à la lumière des sources textuelles et des traces matérielles encore visibles sur les inscriptions conservées. Sont ensuite envisagées différentes situations de maîtrise graphique et linguistique permettant d’éclairer autant de degrés d’alphabétisation des artisans, qui invitent à nuancer l’opposition traditionnelle analphabète/lettré. Enfin, sont explorées les pistes de recherche possibles pour comprendre par quels biais la connaissance de l’écrit et du latin pouvait être acquise par les artistes à l’époque romane. [less ▲]

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See detailL’artiste, l’écrit et le monument Signatures épigraphiques en France au Moyen Âge central
Mineo, Emilie UL

Doctoral thesis (2016)

La thèse de doctorat a été consacrée à l’étude d’un ensemble d'inscriptions françaises des XIe et XIIe siècles par lesquelles un individu s’attribue la réalisation d’un ouvrage artistique ou monumental ... [more ▼]

La thèse de doctorat a été consacrée à l’étude d’un ensemble d'inscriptions françaises des XIe et XIIe siècles par lesquelles un individu s’attribue la réalisation d’un ouvrage artistique ou monumental. En renouvelant l’approche traditionnelle de ces « signatures », liée plutôt à une démarche attributive, et en envisageant ces documents épigraphiques dans leur double dimension de texte et d’objet, en ont été sondés les mécanismes de production et les fonctions. L’étude est introduite par un bilan historiographique et une réflexion théorique sur la signature épigraphique, qui y est redéfinie comme « une inscription dont la fonction est d’assigner à un ou plusieurs individus, au moyen d’un énoncé verbal, la responsabilité d’une oeuvre à laquelle l’inscription est matériellement et/ou visuellement rattachée » (sont donc exclus de l’inventaire les anthroponymes isolés et les marques lapidaires ou glyptographes). La première partie de la thèse aborde le problème de la valeur auctoriale de ces inscriptions. Les textes des signatures épigraphiques recensées livrent en effet des informations extrêmement laconiques sur l’identité du signataire et sur son rôle dans la fabrication de l’oeuvre. Il est donc délicat d’attribuer systématiquement ces attestations à l’artiste, d’autant plus qu’une telle catégorie de pensée apparaît comme étrangère à la mentalité du Moyen Âge central. En outre, le problème de la connaissance de l'écrit de la part des artistes avait jusqu’à présent été négligé, alors qu’il est clairement en lien avec la réalisation des signatures épigraphiques en tant que produits écrits. La seconde partie de la thèse s’attache donc à évaluer la capacité à écrire de ceux qui ont exécuté ces inscriptions et à sonder les contextes au sein desquels il leur était possible d’acquérir les compétences culturelles et techniques nécessaires. L’analyse technique et linguistique de cette documentation a permis de démontrer des situations d’alphabétisation variées, mais attestant toujours un rapport actif à l’écrit de la part de l’artisan chargé de l’inscription, contrairement à ce que l’on pensait communément auparavant. Un troisième et dernier volet de la réflexion a porté sur les enjeux de l’inscription publique du nom d’un individu en association à une oeuvre monumentale. En étudiant la mise en scène visuelle des signatures, il est apparu que leurs caractéristiques matérielles et topographiques ne sont pas toujours en adéquation avec l’objectif de publicité universelle qu’on leur a souvent reconnu et qui ferait de ces inscriptions une tribune d’affichage de l’artiste et de son talent. Par cette analyse des conditions de réception et la mise en relation des signatures avec les pratiques liturgiques de nomination, est donc proposée, pour le contexte étudié (France, XIe-XIIe s.), une interprétation de ce geste singulier d’écriture dans une perspective avant tout ecclésiologique et eschatologique. Dans le volume d’annexes de la thèse, chacune des 51 inscriptions encore conservées et étudiées dans la synthèse est présentée sous la forme d’une notice analytique. Ce catalogue est suivi d’un tableau synthétisant les données relatives au métier et au statut social des artisans de la base ArtiChO (Artistes et artisans dans les chartes antérieures à 1121 conservées en France) conçue pour organiser et exploiter les 140 actes issus de la base TELMA (http://www.cn-telma.fr/originaux/index/) mentionnant, à titre divers, des artistes et artisans. [less ▲]

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See detailŒuvre signée / œuvre anonyme : une opposition apparente. À propos des signatures épigraphiques d’artistes au Moyen Âge
Mineo, Emilie UL

in Douchet, Sébastien; Naudet, Valérie (Eds.) L’anonymat dans les arts et les lettres au Moyen Âge (2016)

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See detailLas inscripciones con "me fecit": ¿Artistas o comitentes?
Mineo, Emilie UL

in Románico (2015), 20

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