Reference : • Climat scolaire : l’expérience des « grands et des grandes » de l’école élémentaire...
Scientific congresses, symposiums and conference proceedings : Unpublished conference
Social & behavioral sciences, psychology : Sociology & social sciences
http://hdl.handle.net/10993/28615
• Climat scolaire : l’expérience des « grands et des grandes » de l’école élémentaire. Filles et garçons donnent leur point de vue sur la violence et son contraire.
French
[en] School climate: The experience of “older boys and girls” in Elementary School. Girls and boys share their point of view about violence and its opposite.
Kerivel, Aude mailto [University of Luxembourg > Faculty of Language and Literature, Humanities, Arts and Education (FLSHASE) > Integrative Research Unit: Social and Individual Development (INSIDE) >]
12-Oct-2016
Ayral S. (2013). La fabrique des garçons. Sanctions et genre au collège. Presse Universitaire de France. Paris.
Debarbieux E. (2006). Violence à l’école : un défi mondial ? Armand Colin. Paris.
Cardi C. & Pruvost G. (2012). Penser la violence des femmes, La découverte. Paris.
Kerivel A. (2015) « Recueillir l’expérience d’enfants : de la théorisation enracinée à l’innovation méthodologique. Violence, harcèlement et empathie du point de vue d’élèves de 9 à 12 ans ». Approches inductives, 2(2), 95-128.
Yes
Yes
International
8eme Rencontres Jeunes et sociétés, Genre et Jeunesse,
from 12-10-2016 to 14-10-2016
ENS
Lyon
France
[fr] genre ; violence ; harcèlement ; école élémentaire ; groupe ; exclusion
[en] Parce que la question de la violence ne peut s’étudier en dehors de l’organisation dans laquelle elle se déroule les recherches sur la violence à l’école ont progressivement élargie leur objet au climat scolaire. Une manière de ne pas se focaliser sur les évènements exceptionnels mais de considérer la dimension subjective de la violence du point de vue des auteurs, victimes et témoins des situations.
L’objet de notre recherche était de recueillir l’expérience des élèves, afin de reconstruire les formes, les causes, les effets et conséquence des situations de violence.
Comment les élèves de CM1 et de CM2, « les grands et grandes » de l’école élémentaire -comme ils se nomment- décrivent-il ce qu’ils perçoivent comme violent ? Comment agissent-ils/elles en réponse à cette violence ? Qu’est ce qui permet aux élèves de se sentir en sécurité ensemble à l’école ? Telles sont les questions que nous nous sommes posées.
Menée entre 2012 et 2014 dans 22 écoles en réseau éducation prioritaire notre enquête a croisé le regard des enseignants, parents et élèves. Mais nous nous centrerons dans cette présentation au résultat auprès des élèves qui sur la question du genre est venu contredire les représentations des enseignants.
Au total ce sont les expérience de près de 500 élèves que nous avons recueillis par le biais d’entretien collectif et surtout d’un questionnaire ludique construit à partir de dessins. Un outil construit dans un va-et-vient entre terrain et théorie propre emprunté à la grounded theorie (Glaser and Strauss). Cette méthode a permis de ne pas utiliser les catégories trop souvent imposé par les enseignants lorsqu’il est question de violence à l’école.
Contrairement aux propos des enseignants, la violence n’est pas qu’une affaire de garçons. Les élèves parlent de bagarres et de leurs éventuelles possibilités de résolution, de la souffrance causée par l’exclusion et de l’impuissance face aux cas de harcèlements.
Si les expériences de la violence ne sont pas tout à fait les mêmes pour les filles et les garçons dans la classe, le couloir, la cours de récréations ou le terrain de sport. Filles et garçons se rejoignent lorsqu’ils parlent d’amitié, de la relation à l’enseignant, des régulations, des espaces et des rites. Car parler de la violence conduit aussi a interroger son contraire.
Researchers
http://hdl.handle.net/10993/28615

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